Marsatac se déploiera à Marseille et à Nîmes

La 14e édition du festival des musiques nouvelles Marsatac, fin septembre à Marseille, déborde la ville et lance une première "offensive sonique" sur Nîmes avec toujours une pincée de hip hop, un soupçon d'électro et une rasade de rock indépendant. [AFP] La 14e édition du festival des musiques nouvelles Marsatac, fin septembre à Marseille, déborde la ville et lance une première "offensive sonique" sur Nîmes avec toujours une pincée de hip hop, un soupçon d'électro et une rasade de rock indépendant. [AFP]

La 14e édition du festival des musiques nouvelles Marsatac, fin septembre à Marseille, déborde la ville et lance une première "offensive sonique" sur Nîmes avec toujours une pincée de hip hop, un soupçon d'électro et une rasade de rock indépendant.

"La nouveauté? On est bicéphale cette année avec trois dates, les 20, 21 et 22 septembre à la Paloma", une salle de Nîmes, "et trois dates à Marseille (au Dock des Suds, ndlr), plus un grand concert gratuit de clôture au Parc Longchamp" le 30 septembre, lance Dro Kilndjian, directeur artistique, ravi que ce festival automnal prenne "une dimension régionale".

"On était en contact avec les gens de la Paloma - nouvelle scène nîmoise entièrement dédiée aux musiques actuelles - et c'était une opportunité de s'étendre. Ca nous a donné de nouvelles envies", explique-t-il, ajoutant: "et puis, le nomadisme est dans l'ADN de Marsatac. (...) On a fait six lieux différents dans Marseille en 14 ans d'existence". Avec un brin d'ironie, car cette itinérance a parfois fait polémique entre la ville et les organisateurs.

En se dédoublant cette année, Marsatac invite deux fois plus d'artistes: toujours une quarantaine dans la cité phocéenne, plus une trentaine de concerts dans la "Rome française". "Ca a débridé la programmation, on est plus libre pour montrer des groupes", souligne le programmateur.

Parmi les grosses locos, MF Doom, le mythique artiste américain hip-hop installé à Londres, producteur et compagnon de route occasionnel de Gorillaz; les groupes Wu-Tang Clan, Portishead ou encore Danger Mouse. "On voulait le faire venir depuis assez longtemps", s'enthousiasme Dro Kilndjian. Autre monument, De La Soul, déjà venu en 2008, avec "First Serve", un album concept sorti en avril et qui met en scène une histoire de potes déchirés par le succès.

Au programme également, Breakbot, Orelsan et l'américain James Murphy, en DJ set pour faire oublier la dissolution de sa formation électro-rock LCD Sound System. Parmi les pépites, Dro Kilndjian donne ses faveurs au DJ et producteur catalan John Talabot, dont le premier album "Fin" (sorti en février) est "un disque de +dance+ intelligente dans le registre house". A découvrir le jeudi 20 à la Paloma de Nîmes, toute neuve.

 

 

 

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