Un trajet de moins de 40 minutes améliore le bien être des salariés

Les salariés qui passent moins de quarante minutes dans les transports se disent plus heureux au travail que les autres[Joël SAGET / AFP]

La clé de notre bien être au travail pourrait se trouver dans le temps que l'on met à s'y rendre chaque jour. C'est en tout cas ce qu'assure une étude de l'Ifop, menée en Ile-de-France auprès de 2000 salariés.

A en croire ce sondage, la limite à ne pas dépasser est de quarante minutes pour un aller, soit 1h20 chaque jour dans les transports.

Les salariés qui passent moins de quarante minutes dans les transports se disent plus heureux au travail que les autres, apprend-t-on. Par ailleurs ils auraient moins envie que les autres de quitter leur entreprise.

Le grand constat de cette étude porte sur le relations que les salariés franciliens entretiennent avec leurs collègues. Moins ils mettent de temps à se rendre à leur travail, plus ils ont d'amis. Lorsque l'on vit à moins d'une heure du bureau, on aurait ainsi plus tendance à considérer ceux que l'on côtoie sur notre lieu de travail «comme des amis, pas seulement comme des collègues», affirment quatre salariés sur dix.

16 minutes de plus au bureau

Autre enseignement de cette enquête : le temps passé au bureau. Les salariés qui ont un temps de trajet supérieur à quarante minutes, restent en moyenne seize minutes de moins par jour au bureau : ils restent 8h20 au travail tandis que ceux qui passent moins de temps dans les transports restent 8h36. Et le sondage assure que les effets de ces quelques minutes ne pas sont neutres pour les employeurs. «Une différence quotidienne de seize minutes représente l’équivalent de huit jours ouvrés de présence en moins sur un an, soit plus d’une semaine et demie de travail.»

Si vous en avez le possibilité, vous savez ce qu'il vous reste à faire !

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