On a testé «Le Drugstore» façon Eric Frechon

Ce lieu mythique parisien est ouvert sept jours sur sept. [© Yann Deret]

Le mythique «Drugstore» des Champs-Elysées fait peau neuve. Une de nos journalistes est allée tester la nouvelle carte du restaurant, réinventée par le chef étoilé, Eric Frechon.

A quelques mètres de l’Arc de Triomphe, ce lieu parisien, à la fois haut de gamme et accessible, contribue à la magie de la plus belle avenue du monde.

En entrant dans l’enceinte du «Drugstore», on découvre un intérieur fait de laiton, de fauteuils feutrés et de banquettes en cuir. Le designer britannique Tom Dixon, à l’origine du renouveau de ce restaurant inauguré en 1958, a souhaité «prendre le décor de la brasserie classique pour l’emmener ailleurs, hors des conventions».

Et le pari est amplement réussi. Articulée autour de différents espaces, cette adresse emblématique dévoile, notamment, un bar en marbre, une cuisine ouverte et une belle terrasse sublimée par la chaleur de l’éclairage.

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© Yann Deret

Côté assiette, la carte a été repensée par le chef triplement étoilé Eric Frechon. Si le cheeseburger avec ses pommes frites (21 euros), la salade Caesar (24 euros) et le croque-monsieur - en version truffée - (28 euros) sont toujours de la partie, d’autres plats signatures ont été ajoutés comme l’araignée de veau aux câpres, citron et parmesan (32 euros), le poulet pané aux cacahuètes, corn flakes et sauce cajun (25 euros) ou le cabillaud cuit au plancton marin et salicornes (26 euros).

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© Nathalie Carnet

Ici, les ingrédients, à l’instar du thon ou du filet de bœuf, sont déclinés en deux préparations - cru ou cuit - pour jouer avec les saveurs. «J’ai mis à la carte tout ce que j’ai envie de partager. Je casse les codes et joue avec le cru et le cuit. Tout est millimétré, pesé. C’est cela le luxe, juste, contemporain, adapté», explique Eric Frechon.  

Je casse les codes et joue avec le cru et le cuit.Eric Frechon, chef étoilé

A toute heure de la journée, on se délecte de la «finger food» avec, entre autres, tempura de maïs au sel de tandoori (6 euros), caviar d’aubergine cuit au feu de bois et grenade (9 euros) et beignets de gambas (16 euros) que l’on plonge - sans modération - dans un ketchup maison. Le tout arrosé de délicieux cocktails ou d'un jus de légumes.

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© Nathalie Carnet

Une cuisine audacieuse, délicieuse, parfaitement assaisonnée, sublimée par un service à la hauteur du lieu.

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© Nathalie Carnet

Tous les jours, «Le Drugstore» propose également des formules «petit déjeuner» (Le Parisien, Le Drugstore, Le Healthy) à partir de 12 euros, ainsi que qu’un teatime et une belle collection de coupes glacées, dont la «Tagada» (15 euros) composée d’un sorbet à la fraise, de fraises Tagada, de fraises chantilly, de guimauve à la menthe et d’un sablé breton.

«Le Drugstore», 133, avenue des Champs-Elysées, Paris (8e). Ouvert tous les jours. Réservations sur [email protected] ou au 01 44 43 77 64.

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