Obama et Romney déclinés en recettes de hamburgers

Le candidat républicain à la présidentielle américaine, Mitt Romney, dans un restaurant le 24 juin 2011 à Salt Lake City [George Frey / Getty Images/AFP/Archives] Le candidat républicain à la présidentielle américaine, Mitt Romney, dans un restaurant le 24 juin 2011 à Salt Lake City [George Frey / Getty Images/AFP/Archives]

L'élection présidentielle américaine a déjà commencé à Washington, version hamburger: un restaurant a lancé des versions de ce classique de la cuisine américaine baptisés du nom des candidats au scrutin du 6 novembre, "Obama", "Biden", "Romney" et "Ryan".

Les clients du BLT Steak, un restaurant chic à quelques pas de la Maison Blanche fréquenté par la famille présidentielle et des élus des deux bords, auront la chance de connaître dès le 2 octobre le "ticket" le plus vendu.

Le hamburger "Obama", à 28 dollars, est le plus cher car "c'est le président, nous voulions ce que nous avons de meilleur", explique à l'AFP Adam Sanders, directeur du BLT Steak.

Le plat portant le nom de Barack Obama est ainsi composé de boeuf américain Kobé et d'ananas, "un hommage" au passé hawaïen du président, né dans l'archipel du Pacifique, dit-il.

Affiché à 23 dollars, le hamburger "Biden" joue sur le surnom du vice-président et colistier de Barack Obama Joe Biden, "Sloppy Joe", qui désigne également du boeuf haché.

Le "Romney" (23 dollars) propose du pastrami de l'Utah, l'Etat comptant le plus de mormons aux Etats-Unis, une référence directe à la religion du candidat républicain Mitt Romney, et que du fromage suisse, censé évoquer les comptes bancaires de l'ancien homme d'affaires, explique M. Sanders.

Quant au "Ryan" (26 dollars), il est "tout Wisconsin", boeuf, bacon, pommes et oignon, comme le candidat vice-président Paul Ryan, originaire de cet Etat du Nord.

Dans la salle, une tablée de syndicalistes, clairement démocrates, de la grande centrale AFL-CIO voisine, se sont piqués au jeu. Eddie Vale a choisi le "Obama", car "c'est un bon hamburger américain, le Romney a trop d'ingrédients étrangers", s'amuse-t-il.

Son voisin déguste un "Biden" car le "fromage suisse n'a rien à faire sur un cheeseburger aux Etats-Unis", dit Tim Tagaris alors que Jessica Morales "ne commandera jamais un Romney, c'est contre mes principes", rit-elle.

Pour le déjeuner de mardi, les résultats étaient serrés avec un petit avantage pour le ticket démocrate, à 14 contre 12.

Le résultat final sera annoncé le 2 octobre, autour d'une boisson, avec les clients qui veulent venir.

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