WikiLeaks : Londres et Quito reprennent les discussions

Les discussions avec Londres "reprendront cette semaine" sur le sort du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, a indiqué dans la nuit de mardi à mercredi le ministre équatorien des Affaires étrangères, Ricardo Patino, cité par l'agence de presse nationale Andes.[AFP] Les discussions avec Londres "reprendront cette semaine" sur le sort du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, a indiqué dans la nuit de mardi à mercredi le ministre équatorien des Affaires étrangères, Ricardo Patino, cité par l'agence de presse nationale Andes.[AFP]

Les discussions avec Londres "reprendront cette semaine" sur le sort du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, a indiqué dans la nuit de mardi à mercredi le ministre équatorien des Affaires étrangères, Ricardo Patino, cité par l'agence de presse nationale Andes.

M. Patino réagissait ainsi à l'appel de de son homologue britannique, William Hague, qui avait appelé lundi Quito à de nouvelles discussions "le plus tôt possible".

M. Patino a souligné que le président équatorien Rafael Correa lui-même avait indiqué qu'il relancerait le dialogue sur Assange. "Donc nous allons le faire ces jours-ci", a ajouté le ministre.

L'agence Andes a cependant souligné qu'après le message écrit de M. Hague aux députés britanniques, le gouvernement équatorien avait publié un communiqué soulignant que le texte "ne prenait en compte que certaines des questions relatives au dossier" Assange.

"L'omission la plus significative porte sur une extradition ultérieure vers un pays tiers, spécifiquement les Etats-Unis", a ajouté Andes en citant le communiqué gouvernemental.

L'Equateur avait accordé le 16 août l'asile politique à Julian Assange, retranché depuis le 19 juin à l'ambassade d'Equateur à Londres pour éviter une extradition en Suède.

S'il pose un pied à l'extérieur de l'enceinte diplomatique, le fondateur de WikiLeaks, 41 ans, encourt une extradition vers la Suède dans le cadre d'une affaire de viol et d'agression sexuelle présumés.

Il redoute d'être transféré dans un deuxième temps aux Etats-Unis pour y répondre d'espionnage après la divulgation par son site de 250.000 télégrammes diplomatiques américains.

Un porte-parole du gouvernement équatorien à Londres avait expliqué en début de semaine que Quito "aimerait des garanties en béton de la part du gouvernement britannique permettant de s'assurer que M. Assange ne subirait pas le même sort que Bradley Manning", le soldat américain accusé d'être la "taupe" du site WikiLeaks qui doit être jugé en cour martiale.

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