Revivez la campagne de 2007

26 mars: "Me voilà libre, libre d'aller vers les Français !", exulte M. Sarkozy après la cérémonie de son départ du ministère de l'Intérieur. "Pour moi, il s'agit d'essayer de changer de trottoir", ajoute-t-il en allusion à l'Elysée, situé juste en face de la place Beauvau.[AFP/Archives]

Il y a cinq ans, la semaine du 26 mars, Nicolas Sarkozy quitte la place Beauvau pour devenir candidat UMP à plein temps, au centre Jean-Louis Borloo se décide à le soutenir et le trotskiste Gérard Schivardi remballe ses affiches...

- 26 mars: "Me voilà libre, libre d'aller vers les Français !", exulte M. Sarkozy après la cérémonie de son départ du ministère de l'Intérieur. "Pour moi, il s'agit d'essayer de changer de trottoir", ajoute-t-il en allusion à l'Elysée, situé juste en face de la place Beauvau.

- 27 mars: Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale, annonce son soutien au candidat UMP Nicolas Sarkozy. Le ministre, souvent décrit comme un "électron libre", aura maintenu une incertitude jusqu'à moins de quatre semaines du premier tour.

- 28 mars: des incidents à la Gare du Nord la veille au soir entre une centaine de jeunes et les forces de police, nourrissent les passes d'armes entre Ségolène Royal, qui y voit la preuve de "l'échec sur toute la ligne" de la politique de l'ancien ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, et ce dernier. "Je ne serai pas du côté des fraudeurs, des tricheurs, des malhonnêtes. Je suis du côté des victimes", rétorque le candidat UMP.

- 29 mars: la candidate socialiste et le chef de son parti, François Hollande, font équipe publiquement pour la première fois dans la campagne, lors d'un meeting à Limoges. "C'est un jour particulièrement émouvant" de par la présence de "François" qui s'est exprimé "avec le talent que vous connaissez", déclare Mme Royal, au côté de son compagnon. Puis chacun défend tour à tour le programme...

. A l'extrême gauche, Gérard Schivardi, soutenu par le Parti des travailleurs, est contraint de remballer ses affiches. Il s'y présentait comme le "candidat des maires", ce que la Commission nationale de contrôle de la campagne présidentielle et l'Association des maires de France (AMF) ont jugé illégitime.

- 30 mars: la candidate communiste Marie-George Buffet, en meeting électoral à Labège (Haute-Garonne), met en garde les électeurs contre "les candidats préchoisis" par les sondages. "Pour battre la droite, il faut une gauche populaire, une gauche de combat, je ne sens pas cela dans le discours de Ségolène Royal", déclare-t-elle.

- 31 mars: la principale fédération de parents d'élèves, la FCPE, qui avait invité les candidats à la présidentielle à présenter leur projet pour l'éducation devant ses délégués départementaux, exprime son "extrême déception qu'aucun candidat ne se soit déplacé personnellement" quand la France compte quelque 16 millions de parents.

. Gilles de Robien, seul ministre UDF du gouvernement Villepin, annonce son soutien au candidat Sarkozy.

- 1er avril: l'animateur de télévision Nicolas Hulot, après avoir hésité à se lancer lui-même dans la course présidentielle, expose son "pacte écologique" pour tenter de sauver la planète, signé par cinq candidat (Bayrou, Buffet, Royal, Sarkozy, Voynet), devant plusieurs milliers de personnes à Paris.

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