Copé attaque Hollande sur le Conseil général de Corrèze

Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, a accusé jeudi le candidat PS à l'Elysée François Hollande d'avoir augmenté de 50% les embauches au conseil général de Corrèze depuis qu'il préside ce département.[AFP/Archives]

Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, a accusé jeudi le candidat PS à l'Elysée François Hollande d'avoir augmenté de 50% les embauches au conseil général de Corrèze depuis qu'il préside ce département.

"Le programme du PS est sans arrêt dans des augmentations qui ne sont pas financées", a affirmé le député-maire de Meaux sur France 2. "Nous, nous avons clairement un projet politique qui inclut quelques dépenses de solidarité - pas n'importe quoi, pas n'importe comment - assumées et toutes compensées par des baisses de dépenses publiques".

"Il y a dans de nombreux domaines des économies à faire", a dit l'ancien ministre du Budget. "C'est vrai pour l'Etat, en poursuivant le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux dans un très grand nombre de secteurs qui se sont modernisés".

"C'est vrai pour les collectivités locales qui, pour beaucoup d'entre elles - regardez les départements et les régions socialistes - dépensent n'importe comment, sans seulement voir l'époque dans laquelle on vit et en embauchant souvent dans des proportions qui ne sont pas adaptées".

"Le cas du conseil général de Corrèze est typique", a dit M. Copé. "Il y a eu 50% d'augmentation d'embauches depuis que François Hollande est président du Conseil général, c'est quand même un très beau score, à l'inverse de tout ce qui se fait dans les collectivités locales responsables".

"Il va sûrement vous expliquer que ce n'est pas vrai, mais les chiffres sont très connus", a déclaré l'élu de Seine-et-Marne.

Pour lui, François Hollande" est désormais "rattrapé par les rendez-vous de la vie", après avoir "pendant très longtemps, dit à chacun ce qu'il voulait entendre".

"L'ambiguïté, dans les fins de campagne électorale, c'est intenable vis-à-vis des Français", a encore dit M. Copé à propos du nucléaire, des retraites et de l'immigration.

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