Politique – Publié le 17 février à 17:50 – Mis à jour le 17 février 2017 à 18:08

Marine Le Pen dans le collimateur de l'organisme antifraude de l'UE

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Selon un rapport confidentiel de l'Office européen de lutte contre la fraude, Marine Le Pen aurait reconnu avoir salarié fictivement son garde du corps comme assistant parlementaire. Mais la candidate du FN nie en bloc via un communiqué de son avocat.

Médiapart et Marianne publient un rapport confidentiel de l'organisme antifraude de l'Union européenne, selon lequel Marine Le Pen aurait reconnu avoir salarié fictivement son garde du corps comme assistant parlementaire. Le préjudice financier subi par l'Union européenne approcherait les 340 000 euros.

En décembre dernier, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire à ce sujet, notamment pour "abus de confiance", "faux et usage de faux" et travail dissimulé.

Ce vendredi, les membres du Front national refusent tous de s'exprimer sur ces révélations. Mis à part un communiqué dans lequel l'avocat de Marine Le Pen affirme que sa cliente n'a jamais rien avoué :

Ma cliente n'a jamais reconnu avoir salarié fictivement son assistant mais a fait procéder à une régularisation comptable. Elle n'a d'ailleurs jamais fait l'objet de la moindre audition de la part de l'organisme antifraude de l'Union Européenne.

Une autre collaboratrice de Le Pen visée par l'organisme antifraude de l'UE

Mais l'Office européen de lutte contre la fraude (OLAF) s'intéresse également à une autre collaboratrice de Marine Le Pen, Catherine Griset. Employée elle aussi comme assistante parlementaire, depuis décembre 2010, cette amie de longue date de la présidente du FN travaillerait en réalité comme son assistante personnelle au siège du parti.

Article rédigé par la rédaction web CNews