Furets, reptiles… les NAC ont la cote

Image d'illustration.[CC / Flickr]

Avec plus de 62 millions d’ani­maux de compagnie, nos compagnons à poils, plumes et écailles ont envahi nos foyers. Depuis quelques années, les consultations de nouveaux animaux de compagnie (NAC) sont de plus en plus fréquentes.

 

En France, ils auraient leur place dans environ 5 % des foyers. On estime qu’il y en a environ 5 millions, dont 3,5 millions de petits mammifères et 1,4 million d’autres animaux (serpents, tortues, lézards, araignées…). Mais qui sont-ils ?

 

Des soins spécifiques

Les NAC regroupent tous les animaux de compagnie en dehors des animaux domestiques traditionnels (chiens, chats, chevaux). Qui dit NAC dit oiseaux, reptiles, amphibiens, poissons mais également petits mammifères avec un net penchant pour le furet, le cochon d’Inde, le lapin. Ils sont parfois l’objet d’un phénomène de mode dont les conséquences peuvent être difficiles à gérer.

Même si l’attirance pour ces animaux exotiques est de plus en plus forte, on constate un manque de connaissance du public. Victimes de leur succès, ces animaux, et plus particulièrement les plus sauvages comme les reptiles ou les oiseaux, font souvent les frais de maltraitance, négligence, abandons, provoqués par une méconnaissance et un non-respect de leurs besoins physiologiques et comportementaux.

Depuis vingt-cinq ans, les douaniers constatent de plus en plus de saisies de reptiles, de mygales et autres tortues. La Convention de Washington (Cites) régule et réglemente néanmoins le commerce de ces animaux sauvages. En France, l’élevage d’agrément, sans autorisation, ne doit pas concerner les espèces sensibles, dangereuses, protégées ou susceptibles de porter préjudice à l’environnement.

De plus, le nombre de spécimens est soumis à des quotas. Les NAC requièrent des soins spécifiques, une attention quotidienne. Il convient de bien se renseigner au préalable avant de craquer pour un furet ou une tortue.

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