Des chats pour éradiquer les souris de Westminster ?

Le palais de Westminster, siège du parlement britannique, connaît un vrai problème de souris invasives. [[Carl Court / AFP]]

Une députée britannique a soumis l'idée d'engager plusieurs chats au palais de Westminster, à Londres, pour venir à bout des souris qui sévissent au siège du Parlement.

 

Face à la multiplication des souris au palais, la députée conservatrice Anne McIntosh a suggéré au parlement britannique d'adopter des chats du refuge "Battersea Dogs and Cats Home".

"La population de souris échappe à tout contrôle, particulièrement dans les zones où la nourriture est préparée, ce qui présente de vrais risques sanitaires", a-t-elle pointé.  

La députée a ainsi proposé, suivant l'exemple du 10 Downing Street (ndlr, l'adresse du bureau et de la résidence du Premier ministre), de lâcher des chats le soir à Westminster pour tuer les souris intrusives.

 

Difficultés techniques

Mais le député John Thurso a objecté l'idée devant la chambre basse du Parlement jeudi. Il a déclaré que, étant donné la taille de la résidence de Westminster, une "horde de chats" serait nécessaire.

Un grand nombre qui, selon lui, n'est pas gérable et qui poserait de "nombreuses difficultés techniques", comme le rapporte le Telegraph.

 

Larry, "Souricier en chef du Cabinet"

En 2011, Le premier ministre britannique, David Cameron, avait hébergé un chat, baptisé Larry, après qu'un rat a été aperçu dans les journaux télévisés en train de courir devant la porte d'entrée du 10 Downing Street.

Mais Larry ne s'est pas révélé aussi fin chasseur que les services du premier ministre ne l'avait estimé. Sur le site du gouvernement, ils révèlent d'ailleurs que le chat reçoit des cadeaux et friandises tous les jours et passe la plupart de son temps à "tester le confort des meubles anciens pour faire la sieste".

Engager un tueur sur pattes est une tradition au 10 Downing Street. Le chat se voit remettre le titre officiel de "Souricier en chef du Cabinet". Il est chargé de tuer les souris, lesquelles sévissent depuis les années 20 dans la résidence du ministre.

 

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