Nouvelle-Zélande : la plupart des baleines échouées ont regagné le large

Des baleines-pilotes échouées à Farewell Spit, en Nouvelle-Zélande, le 11 février 2017  [Marty MELVILLE / AFP] Des baleines-pilotes échouées à Farewell Spit, en Nouvelle-Zélande, le 11 février 2017 [Marty MELVILLE / AFP]

Dimanche, des centaines de baleines-pilotes ont réussi à regagner le large de Farewell Spit, un littoral de Nouvelle-Zélande, sur lequel elles s'étaient échouées.

C'est un phénomène qui reste encore inexpliqué, alors que des centaines d'animaux sont morts sur cette langue de sable ces derniers jours. Les capacités de navigation de ces cétacés sont perturbés dans cet endroit, sans que les scientifiques n'aient encore trouvé de raison. Ces baleines-pilotes, de la famille des dauphins, sont au nombre de 200.000 et vivent principalement dans l'Antarctique et sont très répandues dans les eaux de Nouvelle-Zélande.

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Vendredi, près de 500 volontaires se sont mobilisés pour sauver les baleines échouées, mais encore vivantes, en les aspergeant d'eau et en les remettant à flot à la marée montante. Mais le lendemain, 240 baleines sauvées se sont de nouveau échouées, un peu plus loin.

Des volontaires en nombre sont venus au secours des baleines échouées, le11 février 2017 à Farewell Spit [Marty MELVILLE / AFP]

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Des volontaires en nombre sont venus au secours des baleines échouées, le11 février 2017 à Farewell Spit

Le littoral Farewell Spit a connu au moins neuf échouages massifs de baleines-pilotes dans les dix dernières années.

Des volontaires en nombre sont venus au secours des baleines échouées, le11 février 2017 à Farewell Spit, mais des centaines de baleines sont mortes [Marty MELVILLE / AFP]
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Des volontaires en nombre sont venus au secours des baleines échouées, le11 février 2017 à Farewell Spit, mais des centaines de baleines sont mortes

Cette erreur de trajectoire reste un grand mystère. Eochelle Constantine, biologiste à l'Université d'Auckland, pense que les cétacés «ont juste commis une erreur». Mais l'océanologue Denis Ody, responsable du pôle Océan pour WWF France, met en cause l'homme. «On parle de la topologie de la plage, mais cela s'explique souvent du fait des manoeuvres militaires ou des sonars à hautes fréquences qui font l'effet de gifles accoustiques pour ces animaux», a-t-il avancé.

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