"Still Alice" : la détresse solitaire face à un mal incurable

Julianne Moore dans le film "Still Alice" de Richard Glatzer et Wash Westmoreland. Julianne Moore dans le film "Still Alice" de Richard Glatzer et Wash Westmoreland.[©SONY_PICTURES_RELEASING_FRANCE]

A la fois un honneur et un crève-coeur. Le long métrage "Still Alice" a valu à son actrice Julianne Moore rien moins que l’Oscar, le Golden Globe, le Bafta, le Screen Actors Guild et l’Independent Spirit de la meilleure actrice. 

 

Mais cette réussite se voit endeuillée par une triste actualité. En effet, la semaine dernière, Richard Glatzer, coréalisateur du film au côté de son mari Wash Westmoreland ("Echo Park, L.A."), est décédé la semaine dernière des suites de la maladie de Charcot.

Le mélodrame, adapté du roman "L’envol du papillon" de Lisa Genova, s’intéresse à une autre maladie dégénérative, la maladie d’Alzheimer, à travers le parcours d’une brillante linguiste à qui l’on diagnostique une forme précoce de ce mal incurable.Julianne Moore y livre une prestation brillante qui se concentre sur l’isolation progressive et la détresse de la patiente.

 

"Still Alice", de Richard Glatzer et Wash Westmoreland, avec Julianne Moore. En salles mercredi.

 

La bande-annonce de "Still Alice" :

 

 

 

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