Scooters : des modèles toujours plus innovants et sûrs

Choisir son scooter demande réflexion.[Yamaha]

Le salon du scooter se tient à Paris ce week-end. Choisir son scooter demande réflexion. De plus en plus confortables, les scooters facilitent la ville et donnent l'envie de bouger.

 

Honda Forza 125 : un économe au long cours

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[Crédits : Honda]

Il arrive sur le marché le 2 avril, mais les curieux peuvent déjà tester au salon ce pari fougueux d’Honda. Sa ligne sportive a été conçue pour le marché français. Il est équipé de l’ABS (qui empêche le blocage des roues en cas de freinage brusque).

Son petit plus, c’est le système stop and go, qui coupe le moteur dès qu’il tourne au ralenti (à un feu rouge par exemple), et économise du carburant. Une technologie utile en ville, où les arrêts sont fréquents. Autre argument, sa consommation, annoncée à 2,29 l/100 km. On y ajoutera son côté pratique, son grand coffre accueillant deux casques intégraux. 

Honda Forza 125, 4 599 €.

 

Sym GTS Sport : un classique revisité et bonifié

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[Crédits : Sym]

Le scooter GT (Grand Tourisme) fait figure de roi des ventes. Le taïwanais Sym a renforcé son best-seller pour en faire un sportif, en lui ajoutant un moteur plus puissant (15 chevaux, une rareté dans le domaine), et une ligne aérodynamique plus affirmée.

Pare-brise court et fumé, jantes et selle noires surpiquées de rouge, le bolide assume une ligne citadine soignée. Confortable et puissant, il peut être équipé de l’ABS et du système stop and go, présent sur les gros modèles.

Sym GTS Sport Edition 15 chevaux, 3 799 €.

 

Kymco Downtown : l'écolo au confort futuriste

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[Crédits : Kymco]

Ligne moderne, acérée, moteur sportif qui le rapproche d’un maxi GT, ce 125 du taïwanais Kymco est aussi le premier scooter à respecter la norme d’émission Euro 4, ce qui en fait un engin particulièrement non polluant. De plus, son poids lui garantit une stabilité et une bonne tenue de route, accompagnée de la sécurité de l’ABS.

Le confort est soigné, grâce notamment à sa selle large renforcée d’un minidossier, pour une meilleure assise du conducteur et une bonne place accordée aux jambes. 

Kymco Downtown, à partir de 4 000 €.

 

Mbk Tryptik et Yamaha Tricity : la roue en plus qui rassure

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[Crédits : Yamaha]

Les Japonais de Yamaha se sont lancés sur le créneau du trois-roues avec deux modèles quasiment similaires, au confort et à la légèreté surprenants pour des engins de cette taille. Pas plus larges qu’un deux-roues classique, ils ont l’atout rassurant de la stabilité, pour ceux qui n’ont jamais conduit de scooter.

Les deux roues avant permettent au conducteur, si besoin, de ne pas poser le pied par terre à l’arrêt, et lui assurent un meilleur équilibre dans les virages.

Mbk Tryptik et Yamaha Tricity, à partir de 3 799 €. 

 

Suzuki Address : le deux-roues semi-automatique

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[Crédits : Suzuki]

Il ne ressemble à rien de connu, c’est ce qui en fait une curiosité à tester. Léger, facilement maniable et pas très haut, il est accessible à toutes les tailles, c’est son principal atout. Mais ce modèle reste surtout atypique, au croisement entre une moto et un scooter. Il dispose d’une boîte de vitesses semi-automatique et, à la place d’un plancher, deux repose-pieds pour le conducteur.

Le frein arrière est d’ailleurs calé sous le pied plutôt que sous la main. Son format mini en fait un scooter idéal pour la ville et au-delà, sa consommation réduite lui permettant de rouler 150 km sans refaire le plein. Ses roues fines et sa selle légère rappelleraient presque l’assise d’un vélo.

Suzuki Address, 2 199 €. 

 

Peugeot Django 125 : en regardant dans le rétro

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[Crédits : Peugeot]

Son design rétro ne passe pas inaperçu. Django affiche une allure ­citadine et branchée. Mais il se démarque avec un espace élargi pour caler les jambes des plus grands. Démarrage au kick, le coup de pied fait remonter la sensation des vieux modèles.

Et pour insister sur le rétro, certains scooters de la gamme ont été conçus sans pare-brise, les autres ornementés d’une version miniature, qui ajoute encore au charme façon «fifties».

Modernité en revanche dans les matériaux, Peugeot a fait le choix du plastique plutôt que du métal. Il présente  aussi un freinage combiné automatique avant/arrière très efficace. Selon le constructeur, les nom­breux accessoires et une palette de 24 couleurs sont à mixer pour un total de 110 000 combinaisons possibles.

Peugeot Django 125, à partir de 2 999 €.

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