Le top de la cuisine japonaise

Depuis des années maintenant, les Parisiens se sont convertis à la cuisine du pays du Soleil-Levant. [ARCHIVES AFP]

Les liens étroits qui unissent la France et le Japon passent par leurs spécialités culinaires. Depuis des années maintenant, les Parisiens se sont convertis à la cuisine du pays du Soleil-Levant.

Parfumée, fraîche, saine… la cuisine japonaise fait, jour après jour, un peu plus d’adeptes en France. A Paris, on ne compte plus les établissements qui pratiquent cette cuisine raffinée. Même de grands chefs français s’en inspirent pour inventer des plats de haut niveau. Avec l’arrivée des sushis, elle s’est considérablement démocratisée dans l’Hexagone. Mais aujourd’hui encore, on ignore trop souvent sa grande variété. Il existe beau­coup de plats qui permettent de faire un vrai voyage gustatif.

 

Cinq plats de la gastronomie nippone incontournables

 

Les sushis : depuis qu’il a envahi les rues de la capitale, la popularité du petit pain de riz surmonté d’un morceau de poisson
cru
ne retombe pas. Saumon, thon, crevette mais aussi omelette… Aujourd’hui, il se décline dans des recettes bien plus élaborées : avec du fromage, de la mangue, etc.

 

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Crédit : Miki Yoshihito / Flickr

 

Le râmen : difficile d’avoir encore de la place dans le ventre après un tel plat : un grand bol de soupe, généralement préparée à base de sauce soja ou de miso dans lequel sont plongées des nouilles de farine de blé. On y ajoute des tranches de viande (souvent du porc), des œufs durs, voire mollets, et des herbes. A cette recette traditionnelle, il existe bien entendu des dérivés par dizaines. Pour une exploration, la rue Sainte-Anne (2e) est l’un des meilleurs endroits.

 

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Crédit : goblinbox_(queen_of_ad_hoc_bento) / Flickr

 

L’udon : là encore, il s’agit de pâtes, mais de calibre bien supérieur et de couleur blanchâtre. Côté texture, leur élasticité les rend addictives. Ce plat se déguste en toute saison. L’hiver, on les sert dans un bouillon auquel on ajoute divers ingrédients. Ce peut être des tempuras (beignets à la pâte très légère) ou de l’émincé de porc, voire du soja frit (kitsune udon). Très populaire, il se déguste aussi froid.

 

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Crédit : Raneko / Flickr

 

Les gyosa : leur nom signifie raviolis pékinois, mais les Japonais en sont de gros consommateurs. En forme de demi-lune, elles sont farcies au porc, au chou et au gingembre. Cuites à l’eau, elles sont ensuite frites, ce qui leur donne une texture inimitable : croustillante et moelleuse à la fois.

 

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Photo ci-dessus
Une personne remplit un petit panier en bambou avec des gyosa, le 27 mars 2013 dans le restaurant Mum Dim Sum à Paris
 
 
Les donburie : ce plat traditionnel de la cuisine japonaise se conjugue à toutes les sauces. Il est composé d’un grand bol de riz sur lequel sont déposées toutes sortes de garnitures : unagidon (anguilles grillées), tendon (tempura), gyudon (lamelles de bœuf)… En fait, tout le monde peut faire son donburi sans trop de difficulté : il suffit d’improviser une recette et de la glisser sur une base de riz… le tout dans un bol.
 
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Crédit : Hajime Nakano / Flickr

 

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