Camille Lou et Louis Delort : rencontre avec les stars du musical «1789»

La nouvelle comédie musicale intitulée 1789, les amants de la Bastille sera jouée à partir de samedi au Palais des Sports de Paris. La nouvelle comédie musicale intitulée 1789, les amants de la Bastille sera jouée à partir de samedi au Palais des Sports de Paris.[Greg Soussan]

Après le succès de «Mozart, l’o­péra rock», les producteurs Dove Attia et Albert Cohen reviennent en force avec une nouvelle comédie musicale intitulée 1789, les amants de la Bastille.

Cette belle histoire d’amour sur fond de Révolution française sera jouée dès samedi au Palais des Sports de Paris. Entre deux répétitions, Camille Lou et Louis Delort, les deux principaux protagonistes de ce spectacle, peuvent sentir l’énergie qui se déploie au sein de la troupe, à quelques jours de la première.

Comment êtes-vous arrivés dans ce projet ? 

Camille Lou : Tout s’est fait par hasard. J’étais là au bon endroit, au bon moment. Je dînais avec mes parents dans un restaurant en face du Palais des Sports, où se jouait Mozart, l’opéra rock, quand j’ai aperçu Dove Attia. Mon ami Merwan Rim m’a poussée à aller le voir pour lui interpréter une chanson avec ma guitare. C’était il y a trois ans, j’avais 17 ans. 

Louis Delort : Dove Attia a vu mes prestations dans l’émission The Voice, sur TF1. Je faisais partie des finalistes. 
Il a contacté la chaîne pour obtenir mes coordonnées et m’a appelé pour que je participe au casting.

Qui sont Olympe et Ronan, vos deux personnages ? 

C.L. : Olympe est la gouvernante de la reine Marie-Antoinette et s’occupe des enfants. C’est une femme pas­sionnée qui aime faire plaisir aux gens qui l’entourent. Au fil de ses aventures, elle va tomber amoureuse de Ronan. 
 

L. D. : Ronan est un jeune paysan de province dont le père a été tué par les soldats du roi peu avant la prise de la Bastille. Il décide de monter à Paris avec sa sœur pour commencer une nouvelle vie. Il va sympathiser avec des révolu­tion­naires et surtout trou­ver l’amour.

Comment vous êtes-vous préparés pour ce rôle ? 

L. D. : Je n’ai jamais pris de cours de théâtre, donc j’improvise. Je fonctionne au feeling. Chaque jour est une découverte. 

C. L. : Nous avons beaucoup travaillé la confiance en soi. C’est très important quand on évolue en équipe. 

Chanter en costumes d’époque, n’est-ce pas trop contraignant ? 
C. L. : J’avais peur de ne pas réussir à respirer, mais tout se passe au mieux, car les costumes ont été faits sur mesure. Mais je plains toutes les femmes qui devaient porter un corset à l’époque !

Qu’évoque pour vous 1789 ? 

C. L. : Mes longs cours d’histoire au collège (rires) !

L. D. : C’est une date connue de tous. Elle symbolise une nouvelle ère, la fin de la monarchie et le début de la démocratie. Elle représente également la révolte et la solidarité de tout un peuple contre le pouvoir en place. 
A quelques jours de la première, comment vous sentez-vous ? 

C. L. : Je suis plutôt sereine et j’ai hâte de découvrir le résultat final. 

L. D. : Nous serons tous très stressés quelques minutes avant l’ouverture du rideau. Mais pour l’instant, il règne une bonne énergie au sein du groupe. Nous sommes une grande famille •!

1789, les amants de la Bastille, à partir du 29 septembre au Palais des Sports, Porte de Versailles, Paris 15e. Réservations au 0892 

390 100 ou points de vente habituels. En tournée dès février 2013. www.1789lesamantsdelabastille.fr

 

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