Les temps forts du festival du film de comédie de l'Alpe d'Huez

Sandrine Kiberlain et Thaïs Alessandrin jouent dans le nouveau film de Lisa Azuelos, «Mon bébé». [© Pathé Distribution]

Le Festival du film de comédie de l'Alpe d'Huez s'ouvre ce mardi soir avec Alexandra Lamy comme présidente. Cette 22e édition fera la part belle aux premiers films, aux femmes et aux problèmes sociétaux.

Acteurs, réalisateurs et autres personnalités du monde du 7e art vont se retrouver du 15 au 20 janvier 2019 dans la station de ski iséroise pour le festival désormais incontournable du film de comédie de l’Alpe d’Huez qui a attiré 15 000 personnes en 2018.

Les projections sont gratuites et ouvertes au public désireux de découvrir les films en avant-première et en compétition.

Des films réalisées par des femmes

Parmi les huit films dans la course pour succéder à «La finale» de Robin Sykes avec Thierry Lhermitte, trois sont réalisés par des femmes.

Lisa Azuelos, auteure à succès de «LOL», revient avec un nouveau film sur les relations mère-fille, «Mon bébé», dans lequel Sandrine Kiberlain incarne une femme qui n'arrive pas à laisser partir sa fille de 18 ans.

L'actrice Joséphine de Meaux présentera «Les petits flocons», une comédie familiale à la montagne avec Grégoire Ludig et Gustave Kervern.

Et Mélanie Auffrey montrera «Roxane», son premier long métrage, dans lequel un agriculteur en difficulté (Guillaume de Tonquédec) décide de faire jouer des scènes de «Cyrano de Bergerac» à ses poules pour créer le buzz sur les réseaux sociaux.

Des œuvres à la thématique sociétale

En pleine crise des Gilets jaunes, le festival a orienté sa programmation vers une thématique sociale. «La programmation, reflète un instant T de la comédie. Cette année, il y a moins de grosses locomotives comme Dany Boon (qui avait présenté l'an dernier «La Ch'tite famille», ndlr). Mais c'est ouvert, avec des comédies familiales, sentimentales, sociales à message, de vrais sujets de société importants», explique Frédéric Cassoly, directeur de l’événement.

«Jusqu'ici tout va bien» de Mohamed Hamidi sera présenté en ouverture mardi soir. Il met en scène la rencontre entre le patron d'une agence parisienne de communication qui doit déménager à La Courneuve, incarné par Gilles Lellouche - l'une des stars de la comédie en 2018 avec son film «Le Grand bain» - et un jeune de banlieue (Malik Benthala).

Cécile de France, Audrey Lamy et Yolande Moreau sont, elles, trois ouvrières d'une conserverie de poisson à Boulogne-sur-Mer, qui tentent de s'en sortir malgré des événements imprévus, dans «Rebelles» d'Allan Mauduit.

Et Franck Gastambide - lui aussi l'une des vedettes du box-office l'an passé avec son film «Taxi 5» - incarne un surveillant dans une école primaire qui veut sauver un élève et sa mère d'une expulsion de territoire dans «Damien veut changer le monde» de Xavier de Choudens.

Des créations présentées en avant-première 

Hors compétition, le réalisateur Eric Lavaine («Retour chez ma mère») présentera «Chamboultout» avec Alexandra Lamy, et Philippe Lacheau son nouvel opus «Nicky Larson et le parfum de Cupidon», comédie policière adaptée de la série animée Nicky Larson, connue des téléspectateurs du «Club Dorothée» dans les années 90.

Des longs métrages montrés en avant-première, qui «feront le buzz en 2019 j'espère», précise Frédéric Cassoly, alors que la comédie reste la catégorie reine du box-office français. Le film «Les Tuche 3» a par exemple enregistré 5,7 millions d’entrées en 2018.

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