Halloween : les 10 films d'horreur à (re)voir pour frissonner jusqu'au bout de la nuit

Il se murmure qu'un cinquième volet de la saga «Scream» serait en préparation. [© DR/Dimension Films]

Le soir du 31 octobre, on ressort son costume de sorcière, on se prépare des pop-corn et on prend une couverture en cas de panique. Voici une sélection de films d'horreur cultes à visionner seul ou entre amis à Halloween... et de préférence dans le noir.

«La nuit des morts-vivants», de George A. Romero

Avant de réaliser «Zombie» et «Le Jour des morts-vivants», George A. Romero a tourné ce film, inspiré du roman «Je suis une légende» de Richard Matheson. Sur la route qui les ramène du cimetière où se trouve la tombe de leur père, Barbara voit son frère Johnny se faire tuer sauvagement. Elle et d’autres personnes rencontrées dans une maison de campagne vont affronter des cadavres qui reviennent d’entre les morts.

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© Films sans Frontières

«L’exorciste», de William Friedkin

Il a remporté l'Oscar du meilleur scénario et celui du meilleur son. Chris McNeil est très inquiète pour sa fille Regan qui semble possédée par les forces du Mal. Un vrai démon qui balance des insanités, se poignarde avec un crucifix, et fait tourner sa tête à 360°. Des effets spéciaux spectaculaires pour l’époque.

«Massacre à la tronçonneuse», de Tobe Hooper

Cinq copains se débarrassent d’un auto-stoppeur très étrange qu’ils avaient pris à bord de leur mini bus. A court d’essence, la bande part se réfugier dans la maison d’enfance de deux d’entre eux. Dans cette demeure, ils vont connaître l’enfer alors que les cadavres sont déterrés des tombes dans les alentours. 

«Halloween, la nuit des masques», de John Carpenter

Pour la première fois, les spectateurs découvrent le tueur en série Michael Myers et une jeune comédienne, Jamie Lee Curtis, qui rencontrera le succès et apparaîtra par ailleurs dans de nombreuses suites. Un soir d’Halloween en 1963, Michael, alors enfant, poignarde sa sœur ce qui lui vaut un détour par l’asile psychiatrique. A sa sortie, quinze ans plus tard, il repasse à l’action en attaquant les ados de sa ville.

«Shining», de Stanley Kubrick

Cette adaptation du roman éponyme de Stephen King reste un classique des films d’horreur. Jack Torrance, écrivain, devient le temps d’un hiver le gardien d’un hôtel reculé du Colorado dans lequel il s’installe avec sa femme et son fils, Danny. Ce dernier se révèle médium. La scène terrifiante du tricycle dans les couloirs de l'hôtel, parmi d'autres, est inoubliable. 

«Scream», de Wes Craven

Premier d’une longue série, ce film alterne entre angoisse et comédie. Une adolescente reçoit un appel téléphonique d’un tueur en série qui la menace de tuer ses amis si elle ne répond pas correctement à ses questions. Commence alors une traque pour découvrir qui se cache derrière le masque de l’assassin.

«Le projet Blair Witch», de Daniel Myrick et Eduardo Sanchez

Depuis vingt ans, on se demande avec angoisse ce que sont devenus les trois étudiants en cinéma partis tourner un documentaire sur la sorcière de Blair. Réalisé en seulement trois jours avec un budget ridicule, ce film de type «found footage» est devenu l’un des plus rentables de l’histoire.

«Conjuring : les dossiers Warren», de James Wan

Ce long-métrage fait d’autant plus peur qu’il s’inspire de faits réels. Et pendant le tournage, l’équipe a été confrontée à des phénomènes étranges comme l’incendie inexpliqué de l’hôtel où les membres séjournaient. Lors de la sortie en salle, le public découvre donc l’existence du couple Warren, enquêteurs paranormaux, et l’effroyable poupée Annabelle.

«It follows», de David Robert Mitchell

Jay passe la nuit avec un homme et découvre, avec effroi, qu’elle est victime de visions angoissantes, et a l’impression d’être suivie par un fantôme. Comme une maladie sexuellement transmissible, le mal se propage entre amants.

«Ça : chapitre 2», d’Andy Muschietti

Grippe-Sou sème la terreur. Encore et toujours. Ce nouveau chapitre de la saga – dont l’idée provient de l’imagination de Stephen King – va faire trembler tous les coulrophobiques de la planète. Près de trente ans après avoir terrassé le clown maléfique qui traquait les enfants, le Club des ratés a quitté la ville de Derry et a vu ses membres devenir adultes. Mike qui est le seul à être resté sur les lieux, demande à ses anciens camarades de revenir quand de nouvelles disparitions sont signalées.

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