Après avoir quitté, quelques semaines plus tôt, son poste de secrétaire général adjoint de l'Elysée, Emmanuel Macron est nommé le 26 août 2014 au ministère de l'Economie. Le grand public ne connaît pas encore cet ancien banquier d'affaires de moins de quarante ans, qui a déjà la confiance du président de la République, François Hollande. [Alain Jocard / AFP/Archives]
Emmanuel Macron

Emmanuel Macron, un an à Bercy

Après avoir quitté, quelques semaines plus tôt, son poste de secrétaire général adjoint de l'Elysée, Emmanuel Macron est nommé le 26 août 2014 au ministère de l'Economie. Le grand public ne connaît pas encore cet ancien banquier d'affaires de moins de quarante ans, qui a déjà la confiance du président de la République, François Hollande. [Alain Jocard / AFP/Archives]
Après avoir quitté, quelques semaines plus tôt, son poste de secrétaire général adjoint de l'Elysée, Emmanuel Macron est nommé le 26 août 2014 au ministère de l'Economie. Le grand public ne connaît pas encore cet ancien banquier d'affaires de moins de quarante ans, qui a déjà la confiance du président de la République, François Hollande. [Alain Jocard / AFP/Archives]
Le lendemain de sa nomination, Emmanuel Macron fait son arrivée à Bercy dans la matinée, où il récupère le portefeuille (Economie, Industrie et Numérique) que gérait jusqu'alors Arnaud Montebourg. Ce dernier, dont les convictions sont alors "contraires aux orientations du gouvernement", a décidé de "reprendre sa liberté". Emmanuel Macron affiche sa volonté : "Le patriotisme et le volontarisme économique me sont chers." [Eric Piermont / AFP]
Le lendemain de sa nomination, Emmanuel Macron fait son arrivée à Bercy dans la matinée, où il récupère le portefeuille (Economie, Industrie et Numérique) que gérait jusqu'alors Arnaud Montebourg. Ce dernier, dont les convictions sont alors "contraires aux orientations du gouvernement", a décidé de "reprendre sa liberté". Emmanuel Macron affiche sa volonté : "Le patriotisme et le volontarisme économique me sont chers." [Eric Piermont / AFP]
Lors de son premier Conseil des ministres, le nouveau patron de Bercy est directement aux affaires. Incarnant le tournant social-libéral voulu par le président François Hollande et son Premier ministre Manuel Valls, il attire les critiques d'une partie de la gauche, mais affiche tout de suite son entente avec son alter-ego aux Finances, Michel Sapin.
Lors de son premier Conseil des ministres, le nouveau patron de Bercy est directement aux affaires. Incarnant le tournant social-libéral voulu par le président François Hollande et son Premier ministre Manuel Valls, il attire les critiques d'une partie de la gauche, mais affiche tout de suite son entente avec son alter-ego aux Finances, Michel Sapin. [Fred Dufour / Pool/AFP]
Le ministre de l'Economie a multiplié les déplacements depuis sa nomination l'été dernier. Le premier d'entre eux s'est effectué dans la Manche, auprès de l'une des plus importantes Scop de France. L'occasion pour lui de rappeler sa volonté de "renforcer la participation des salariés dans les entreprises", et de mettre l'accent sur l'économie sociale, un secteur sur lequel le gouvernement souhaite s'appuyer.
Le ministre de l'Economie a multiplié les déplacements depuis sa nomination l'été dernier. Le premier d'entre eux s'est effectué dans la Manche, auprès de l'une des plus importantes Scop de France. L'occasion pour lui de rappeler sa volonté de "renforcer la participation des salariés dans les entreprises", et de mettre l'accent sur l'économie sociale, un secteur sur lequel le gouvernement souhaite s'appuyer. [CHARLY TRIBALLEAU / AFP]
Il s'agit de son grand chantier depuis son arrivée à Bercy : la Loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, qui porte son nom (Loi Macron). Ayant présenté son texte en Conseil des ministres en décembre 2014, Emmanuel Macron entend "libérer" l'économie française, mais se prépare déjà, alors à un rude combat au Parlement.
Il s'agit de son grand chantier depuis son arrivée à Bercy : la Loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, qui porte son nom (Loi Macron). Ayant présenté son texte en Conseil des ministres en décembre 2014, Emmanuel Macron entendait alors "libérer" l'économie française, mais se préparait déjà, alors à un rude combat au Parlement. [Nicolo Revelli-Beaumont / SIPA pour Direct Matin]
Les difficultés attendues au parlement pour la Loi Macron ont été bien réelles. Pour ne pas être bloqué par l'opposition et les frondeurs au sein de la majorité, le chef du gouvernement, Manuel Valls, dégaine l'article 49.3 de la Constitution pour assurer le passage du texte. En mettant ainsi en jeu la responsabilité de son équipe, le Premier ministre affiche clairement son intention de voir la Loi Macron adoptée. [KENZO TRIBOUILLARD / AFP]
"Ambassadeur" économique de la France à l'étranger, Emmanuel Macron a fait une visite remarquée au CES de Las Vegas, la grand-messe du high-tech, l'hiver dernier. A l'aise au milieu des Anglo-Saxons, il est également parvenu à les séduire. C'est ainsi que le Wall Street Journal, pourtant rarement tendre avec la politique française, s'était féliciter de sa nomination à Bercy.
"Ambassadeur" économique de la France à l'étranger, Emmanuel Macron a fait une visite remarquée au CES de Las Vegas, la grand-messe du high-tech, l'hiver dernier. A l'aise au milieu des Anglo-Saxons, il est également parvenu à les séduire. C'est ainsi que le Wall Street Journal, pourtant rarement tendre avec la politique française, s'était félicité de sa nomination à Bercy. [FRED DUFOUR / AFP]
Le ministre, ici en compagnie du ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, affiche depuis son arrivée au gouvernement sa volonté de voir le projet européen porté par le couple franco-allemand. Il n'a en outre pas manqué, depuis un an, de promouvoir le modèle industriel allemand. [TOBIAS SCHWARZ / AFP]