catastrophe naturelle

En images : l'Indonésie après le passage du séisme et du tsunami

L'île indonésienne des Célèbes a été touchée par un séisme de magnitude 7,5 puis par un tsunami, vendredi 28 septembre. La ville de Palu, située sur la côte Ouest, a subi de plein fouet cet enchaînement de catastrophes naturelles. [JEWEL SAMAD / AFP]
Le pays est de nouveau frappé après la série de tremblements de terre qui a touché l'île touristique de Lombok, en août dernier. Ils avaient fait près 500 morts et 1500 blessés. Le pays d'Asie du sud-est se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique. [JEWEL SAMAD / AFP]
Le bilan provisoire fait état de 844 morts. Les dépouilles des victimes ont été placées dans un endroit commun. Les secours sont toujours à la recherche de survivants dans les décombres. Trois français, portés disparus, ont été retrouvés sains et saufs. [MUHAMMAD RIFKI / AFP]
Face à l'ampleur de la catastrophe, l'Indonésie a lancé un appel à l'aide internationale. Certaines vagues du tsunami ont pu atteindre 800 km/h. Près de 48.000 personnes ont été déplacées après cette nouvelle série de catastrophes naturelles. [ADEK BERRY / AFP]
La population locale doit faire face aux impératifs de base, trouver des vivres et un abri. Les ressources vitales, comme l'eau potable, manquent. Des pillages ont eu lieu dans les supermarchés et les stations-service. Certains avions chargés de nourriture ont pu atterrir à l'aéroport de Palu, même si plusieurs pistes sont inutilisables. [JEWEL SAMAD / AFP]
Devant l'ampleur de la catastrophe, l'Union européenne a décidé de débloquer 1,5 million d'euros d'aides humanitaires. Dans un communiqué, la France s'est déclarée «prête à apporter son soutien en lien avec les autorités indonésiennes». [JEWEL SAMAD / AFP]
Pour éviter tout risque sanitaire, les enterrements ont débuté ce lundi. Les corps sont placés dans une fosse commune. Dans le même temps, les habitants sont nombreux à rechercher leurs proches disparus dans les hôpitaux ou les morgues improvisées.[BAY ISMOYO / AFP]