Birmanie

Les Karens de Birmanie entre espoir et angoisse

C’est par l’éducation et la scolarisation qu’Enfants du Mékong aide les enfants Karens à s’émanciper.[MATTHIEU DELAUNAY / ENFANTS DU MEKONG]
Birmanie. À mesure que la route avance en territoire karen, l’asphalte se raréfie et les ornières pullulent. Coïncidence ou mesure de rétorsion de la part du gouvernement birman ? [MATTHIEU DELAUNAY / ENFANTS DU MEKONG]
Lay Baw vit avec ses petits enfants dans un village très pauvre en Birmanie. Sa fille et son mari sont partis travailler en Thaïlande. Non déclarés, ils ont du payer un passeur 500 dollars, somme empruntée à de nombreux voisins et qu’ils doivent rembourser avant de faire parvenir de l’argent à leur propre famille. Il ya urgence : leur fille a contracté une forme très grave de palu. [MATTHIEU DELAUNAY / ENFANTS DU MEKONG]
Scène de vie à l’intérieur du camp de réfugiés de Mae Ra Moe dans la jungle thaïlandaise.[MATTHIEU DELAUNAY / ENFANTS DU MEKONG]
L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde, peut on lire sur le fronton d’une des écoles du camp. Ici, la phrase de Nelson Mandela a une résonance particulière. [MATTHIEU DELAUNAY / ENFANTS DU MEKONG]
La zone 7 bis du camp de Mae ra Moe en Thaïlande est la dernière construite. Pour gagner l’autre rive et récupérer sa ration mensuelle de riz, il est nécessaire de traverser ce pont suspendu au dessus de la rivière Yuam. [MATTHIEU DELAUNAY / ENFANTS DU MEKONG]
C’est au cœur de la jungle que vivent les Karens. Depuis des siècles, ils ont adapté leur mode de vie et leurs activités à cet environnement luxuriant et souvent hostile.[MATTHIEU DELAUNAY / ENFANTS DU MEKONG]
Que ce soit dans les camps ou les nombreux villages très pauvres qui bordent la frontière thaïe-birmane, certains Karens n’ont connu qu’une réalité depuis leur naissance : l’exil.[MATTHIEU DELAUNAY / ENFANTS DU MEKONG]