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Mouvement social

Manifestations, violences, grand débat... Un an de gilets jaunes en images

C'est l'acte fondateur de la révolte des ronds-points. Le 17 novembre, plus de 282.000 manifestants sortent affublés d'un gilet fluo, bloquant routes et péages pour protester contre la hausse des prix des carburants. [© NICOLAS TUCAT / AFP]
Le 1er décembre, la violence déferle dans plusieurs quartiers de Paris. Des tags anti-Macron sont peints au pied de l'Arc de Triomphe, attaqué et occupé par les manifestants. A l'intérieur, une statue est vandalisée. [© Christophe ARCHAMBAULT / AFP]
Lors de l’acte V, le 15 décembre, à Paris, une manifestante déguisée en Marianne et une gendarme se font face. Le cliché désormais célèbre est devenu celui des «Deux Marianne». [© Valery HACHE / AFP]
Ce même 15 décembre, devant l’Opéra Garnier à Paris, des gilets jaunes dénoncent l’arrestation de lycéens à Mantes-la-Jolie. Les forces de l’ordre les avaient fait s’agenouiller, mains sur la tête, pendant plusieurs minutes. [© Abdulmonam EASSA / AFP]
Lors de l'acte VIII du 5 janvier, les violences reprennent. Alors que les fêtes se sont passées plutôt calmement, les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre atteignent une brutalité nouvelle. L’ancien boxeur Christophe Dettinger est vu en train de frapper des policiers. [© AFP]
Le 26 janvier, à Paris, un des leaders du mouvement, Jérôme Rodrigues, est grièvement blessé à l'oeil au cours d'affrontements avec les forces de l'ordre, rejoignant la longue liste des mutilés de la mobilisation. [© ZAKARIA ABDELKAFI / AFP]
Le 16 mars, pour l'acte XVIII, les Champs-Élysées sont saccagés, et le Fouquet’s pillé. Faible en nombre, la manifestation est une nouvelle fois très violente à Paris, entraînant le limogeage du préfet de police et la mise en place de mesures de sécurité plus dures. [© ZAKARIA ABDELKAFI / AFP]
A Nice, une manifestante de 73 ans, militante d'Attac, est blessée à la tête lors d'une charge des forces de l'ordre pour disperser des gilets jaunes lors d'un rassemblement interdit le 23 mars. Après deux mois passés à l'hôpital pour plusieurs côtes cassées et des fractures au crâne, Geneviève Legay est rentrée chez elle mercredi dernier. [© Valery HACHE / AFP]
Le 5 avril, à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), des gilets jaunes participent à une assemblée citoyenne dans le cadre du grand débat national. La réponse de l'Elysée à la consultation, le 15 avril, n'a pas convaincu, selon la plupart des acteurs du mouvement. [© LOIC VENANCE / AFP]
Le 1er Mai, gilets jaunes et syndicats se réunissent pour la fête du Travail, avant que la manifestation ne sombre une nouvelle fois dans la violence, sous l’impulsion, à Paris, des black blocs. Ici, des manifestants tentent de forcer les grilles du commissariat du XIIIe arrondissement. [© GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP]
Au lendemain de l'acte XXIX, une «marche des mutilés» est organisée à Paris, à laquelle participent 300 à 400 personnes. Un défilé qui a pour objectif de dénoncer l'utilisation par les forces de l'ordre, lors des manifestations, de lanceurs de balles de défense (LBD) et de grenades de désencerclement, accusés d'avoir éborgné, arraché des mains ou défiguré des visages. [© FRANCOIS GUILLOT / AFP]
Alors que les gilets jaunes avaient promis un rebond de leur mouvement après un été plutôt calme, leur rentrée est assez timide. Ils sont notamment entre 1.500 et 3.000 à Montpellier (photo), où des heurts éclatent rapidement et une voiture de police est incendiée. Le symbole d'une mobilisation qui ne cesse de s'essouffler. [© Pascal GUYOT / AFP]