Miss

Philippines : le camp des futures Miss

Etabli à Manille, le camp Kagandahang Flores (Beauté en Fleur) accueille des jeunes femmes venues de toutes les Philippines pour leur apprendre l'art des podium. [NOEL CELIS / AFP]
Janicel Lubina, 19 ans, est l'une des étoiles montante de ce camp particulier. Comme sa mère, elle était domestique quand sa haute taille lui a permis d'être repérée. Elle espère devenir une reine de beauté. [NOEL CELIS / AFP]
Ces jeunes femmes n'invoquent pas la bienveillance divine, mais elles se livrent à des exercices de stretching afin de rendre toujours plus souples posture et démarche. [NOEL CELIS / AFP]
Le centre est dirigé d'une main de fer par Rodin Gilbert Flores, un ancien ingénieur chimiste. L'homme n'hésite pas à manifester ostensiblement son ennui ou sa déception lorsque la prestation des candidates n'est pas à la hauteur. [NOEL CELIS / AFP]
Gymnastique, chorégraphie, déhanchement : tout doit être maîtrisé pour espérer accéder un jour aux podiums locaux et pourquoi pas mondiaux. Difficulté supplémentaire, les entraînements se pratiquent juchées sur des talons vertigineux et des semelles à plate-formes. [NOEL CELIS / AFP]
La "marche du canard" est l'un des exercices incontournables de l'entraînement au camp. Impassibles ou souriantes, les futures miss doivent soumettre leurs muscles à des déhanchements rapidement épuisants. [NOEL CELIS / AFP]
Le rythme est harassant et les pauses sont rares. Entre deux exercices, les jeunes femmes s'adonnent à un loisir universel : la consultation du smartphone. [NOEL CELIS / AFP]
Derrière l'attrait des projecteurs, des paillettes et du glamour, la plupart des candidates voient surtout le camp comme un moyen d'échapper à la misère et de répondre aux besoins de leurs familles. [NOEL CELIS / AFP]