Avec Amonkhet et l'Âge de la Destruction, Magic explore les mystères de l'Egypte antique

L’Egypte antique n’a pas encore livré tous ses secrets et le célèbre jeu de cartes Magic: The Gathering a choisi d’interpréter à sa manière l’ère des pharaons. Prévu dès le 14 juillet, le nouveau set, l’Âge de la Destruction, promet de bouleverser son univers, qui fêtera ses 25 ans l’an prochain.

En 2017, c’est donc aux pyramides de livrer leurs mystères. Un univers de sable passionnant, tout indiqué pour taper le carton cet été sur la plage. Après avoir déjà exploré diverses civilisations, à l’instar de la Grèce antique et du Japon médiéval, Magic donne son interprétation de cette époque fascinante.

Sorti en avril, le set Amonkhet donnait à voir une civilisation en plein âge d’or, où les habitants vivaient heureux et se consacraient à la vénération de leurs dieux afin de s’assurer un avenir prometteur dans l’au-delà. Dans cette société, chacun devait en effet se soumettre à une série d’épreuves pour gagner le droit de vivre heureux une fois décédé. « Le peuple d’Amonkhet est donc très jeune et surtout obsédé par la mort », souligne Nicolas Gabillon, responsable  de communication France chez Hasbro/Wizards of the Coast.

Toutefois, devant tant de béatitude, les soupçons se sont vite installés autour de ce monde où tout semblait parfait. Car derrière se cache un plan encore plus machiavélique, ourdi par Nicol Bolas, l’ennemi le plus terrible de la saga Magic. Un dragon vieux de 25.000 ans, dont la soif de pouvoir l’a poussé à provoquer de nombreuses guerres et à traverser différents univers.

Fourbe mais maline, cette créature a ainsi détourné les fondements de la société d’Amonkhet pour se forger une armée de momies, avec des compétences guerrières hors du commun. L’Âge de la destruction est donc la suite direct de l’univers dépeint dans Amonkhet et promet donc d’être un set très sombre, qui devrait voir le dénouement d’un arc historique qui marquera la saga.

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« Désormais, on va revisiter les fameuses plaies d’Egypte. Nicol Bolas a donc déjà commencé par tuer tous ceux qui étaient en âge de marcher. Il a également perverti trois dieux d’Amonkhet, qui en comportent un total de huit. Le dieu sauterelle (qui fait référence à la fameuse invasion de crickets migrateurs), le dieu scarabée et le dieu scorpion », souligne Nicolas Gabillon.

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Les amateurs et les curieux sont d’ailleurs invités à découvrir gratuitement ce nouveau set, dans les magasins partenaires de Magic, puisque des jeux de 30 cartes, prêts à joués, seront distribués partout en France les 1er et 2 juillet lors de portes ouvertes. Un autre week-end d’avant-première sera aussi organisé les 8 et 9 juillet, avant le lancement officiel de l’Âge de la Destruction dès le 14 juillet. Nous vous dévoilons d’ailleurs en exclusivité une carte créature inédite (ci-dessous).

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Une suite qui s’intéressera aux Incas

La suite, Magic l’écrira autour d’un monde inspiré de l’Amérique du Sud, où la mythique civilisation Inca, croisera le drapeau noir des pirates et l’ombre… des dinosaures. En outre, il est toujours possible de s’initier gratuitement à l’univers Magic par le biais de l’application Magic Duels (disponible sur PC, Xbox One, smartphones et tablettes iOS). A noter que Duels cèdera bientôt sa place à un nouveau jeu vidéo qui devrait repenser son concept, tandis qu’un MMORPG ambitieux est en cours de préparation.

Quelque 20 millions d'adeptes dans le monde

Quelque 20 millions de personnes s’essayent ou jouent régulièrement à Magic dans le monde, fédérant principalement les 12-50 ans. Et contrairement aux idées reçues, son public n’est pas seulement masculin, puisqu’un quart des joueurs sont des joueuses. Le jeu de carte à collectionner est devenu une référence et enregistre, pour la huitième année consécutive, une croissance à deux chiffres.

Magic surfe également sur la tendance du retour aux jeux de société, qui a débuté il y a un peu moins de dix ans. En outre, le développement de nombreux jeux de cartes concurrents (Hearthstone, Gwent, Hex : Shards of Fate…), tous en version numérique, ont boosté l’intérêt vers Magic, considéré comme l’un des jeux de carte les mieux pensés depuis sa création, il y a bientôt 25 ans.

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