La comédie belge «Tuyauterie» détartre l'humour à Paris

Philippe Blasband, scénariste entre autres des Emotifs anonymes, s’amuse de ce cliché et le revisite dans «Tuyauterie»[M.Grimont]

Les fantasmes de la tuyauterie. Après le petit écran, la figure du plombier sexy, qui émoustillerait la gent féminine s’invite sur les planches.

Philippe Blasband, scénariste entre autres des Emotifs anonymes, s’amuse de ce cliché et le revisite dans «Tuyauterie». Mais cette fois, le plombier est plutôt du genre sensible et réfléchi.

Alors que la psychologue chez qui il vient d’intervenir lui propose une partie de jambes en l’air, il ne s’avoue pas contre, à une condition. Qu’elle lui explique pourquoi lui, maintenant, et, surtout, pourquoi un plombier ? Malgré les réticences de madame à entamer une conversation – «Je sors d’un divorce très pénible où j’ai beaucoup discuté» –, cette question conduira finalement ces deux âmes seules à se lancer dans une joute verbale pleine d’humour.

Il y sera question de sexualité, de préjugés sociaux, de révolution russe ou encore de l’art de la plomberie. Autant de sujets qui les amèneront au fil de cette comédie belge résolument moderne à se découvrir. Après leur succès dans Promenade de santé de Nicolas Bedos, Tania Garbarski et Charlie Dupont campent avec énergie ce duo plein de surprises.

Tuyauterie, jusqu’au 30 juin, Théâtre de l’Œuvre, Paris 9e. 

 

 

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