Les 3 films coups de cœur de la rédaction

«The Tale» avec Laura Dern s'intéresse à une victime de pédophiles. [© Sundance Institute]

A mi-parcours, CNEWS dresse un premier bilan de cette 44e édition et vous fait part de ses favoris parmi les quatorze films en compétition. Tour d'horizon de ces longs-métrages à suivre dans les prochains mois.

Avant l’ouverture du festival du cinéma américain de Deauville, son directeur Bruno Barde avait prévenu le public : «Les films en compétition (cette année) sont assez tournés vers la réalité sociale. Il n’y a pas de film pamphlétaire contre Trump mais il y a des inquiétudes, des jeunes, des communautés, qui montrent à quel point les Américains ne sont pas rassurés sur l’avenir», confiait-il.

Certains d’entre eux seront récompensés par les jurys, présidés par Sandrine Kiberlain  et Cédric Kahn, lors de la remise des prix le 8 septembre.

«Puzzle» de Marc Turtletaub

En tant que producteur, le cinéaste a déjà reçu le Grand Prix du Festival de Deauville en 2006 pour «Little Miss Sunshine». Avec «Puzzle», son deuxième long-métrage, le réalisateur a conquis le cœur des festivaliers. Il revient sur l'histoire d’Agnès, une mère au foyer – remarquablement interprétée par Kelly MacDonald – qui s’ennuie dans la banlieue de New York. Jusqu’au jour où elle se découvre une passion pour le puzzle, comme une métaphore de sa propre vie en morceaux. Aucune date de sortie en France n’a pour l’instant été communiquée.

«The Tale» de Jennifer Fox

Disponible sur OSC City à partir du 8 septembre, ce film raconte la propre histoire de la réalisatrice, laquelle a choisi Laura Dern pour l’incarner à l’écran. A 13 ans, Jenny Fox écrit une lettre dont le contenu bouleversera sa vie trente ans plus tard. Une fois adulte, cette brillante documentariste devra affronter les traumatismes de son enfance et revivre le viol dont elle a été victime. Ou quand amour et pédophilie s’affrontent. «The Tale» dresse le portrait bouleversant d’une femme qui tente de comprendre son passé pour mieux appréhender son avenir, notamment avec son fiancé.

«Dead Women Walking» de Hagar Ben-Asher

Cette fois-ci ce n’est pas une, mais neuf femmes mises en scène par la réalisatrice israélienne. Elles ne sont pas mères au foyer, ni documentaristes, mais condamnées à mort. A quelques jours voire quelques heures de leur exécution, chacune se dévoile dans des histoires courtes. A travers leur regard et celui des personnes qui les entourent, les spectateurs tentent de comprendre leurs gestes. Un film qui pourrait être dévoilé  prochainement sur les écrans français et dont on ne peut ressortir indemne.

 

 

 

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