Wendel réfute avoir tenté d'éviter d'attirer l'attention du fisc

Le siège de Wendel à Paris [Kenzo Tribouillard / AFP/Archives] Le siège de Wendel à Paris [Kenzo Tribouillard / AFP/Archives]

La société d'investissements Wendel a réfuté dimanche avoir proposé à des cadres en situation de moins-value sur leur investissement dans le groupe un montage pour éviter d'attirer l'attention du fisc, comme l'affirme l'édition dominicale du Parisien.

Dans un communiqué, Wendel "réfute totalement avoir proposé d'indemniser discrètement ses collaborateurs et même de financer le montant d'un éventuel redressement fiscal+ et de +ne pas les avoir autorisés à vendre pour ne pas attirer inutilement l'attention des autorités fiscales françaises+".

La pièce "brandie par l'avocat" d'Arnaud Desclèves, que mentionne le quotidien, "résulte d'une initiative personnelle" de ce cadre, "dans son propre intérêt financier", a fait valoir la société.

Wendel affirme être "parfaitement au courant" de cette initiative "qu'elle a toujours refusée avec indignation et qui fait d'ailleurs partie des raisons qui ont conduit au licenciement d'Arnaud Desclèves".

Wendel, qui compte parmi les toutes premières sociétés d'investissement cotées en Europe, possède des participations dans des groupes comme Bureau Veritas, Legrand, Saint-Gobain, Materis et Stahl.

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