Le mouvement des "Pigeons" entendu jusqu'à l'Elysée

Le Palais de l'Elysée à Paris [Guillaume Baptiste / AFP/Archives] Le Palais de l'Elysée à Paris [Guillaume Baptiste / AFP/Archives]

Le gouvernement ne veut pas "étrangler" les start-up (jeunes entrepreneurs) et "des solutions" sont à l'étude pour éviter que les mesures sur la taxation des cessions d'entreprises ne les pénalisent, a-t-on indiqué mercredi à l'Elysée.

"On regarde avec Bercy, Matignon et le ministère à l'Economie numérique des solutions qui permettront de revenir à la situation antérieure" pour ces jeunes entrepreneurs, a indiqué l'Elysée.

Des propos qui se veulent rassurants alors que la polémique enfle depuis la présentation vendredi du projet de budget 2013, qui aligne sur le barème de l'impôt sur le revenu la taxation de la plus-value enregistrée lors d'une cession d'entreprise.

On ne veut pas "donner l'impression qu'on veut casser le dynamisme de ces entreprises", et "on va écouter ce qu'ils veulent", a-t-on ajouté.

Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, a assuré mercredi qu'il était prêt à recevoir les jeunes entrepreneurs dès "demain" (jeudi) si ceux-ci ressentaient un "malaise".

"On ne veut pas donner l'impression qu'on veut punir les +pigeons+", a-t-on résumé à l'Elysée, reprenant le nom circulant sur les réseaux sociaux pour désigner ces jeunes entrepreneurs, qui se sont joints au mouvement Geonpi ("pigeon" en verlan), qui appelle à manifester dimanche devant l'Assemblée nationale.

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