PSA : le constructeur veut rebondir seul

L'usine PSA Peugeot Citroën de La Janais à Chartres-de-Bretagne.[Thomas Bregardis / AFP]

«Nous avons posé les fondations de notre rebond». Malgré la perte historique de 5,5 milliards d’euros annoncée hier matin, Philippe Varin, le PDG de PSA Peugeot-Citroën, se veut optimiste.

Dans le détail, le constructeur a enregistré une dépréciation massive de ses actifs dans sa branche automobile (-4,7 milliards) mais aussi un résultat opérationnel qui a plongé de 556 millions alors qu’un bénéfice de 1,1 milliard avait été enregistré en 2011.

Pas question pour autant de revenir sur l’objectif d’un déficit opérationnel zéro en 2014. La direction compte sur les mesures de restructuration déjà annoncées, comme la suppression de 11 000 postes (entre 2011 et 2014) et la fermeture du site d’Aulnay l’année prochaine pour le tenir.

Philippe Varin veut croire que cela suffira ; «les aides externes éventuelles ne sont pas le sujet», a-t-il balayé. Quant à Pierre Moscovici, ministre de l’Economie, il a exclu sur France Info toute nationalisation de PSA

 

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2012, l'année noire de PSA

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