Paris espère que l'Euro 2016 sera synonyme d'emploi

Plusieurs centaines de postes seront à pourvoir dans la sécurité pendant la compétition.[DAMIEN MEYER / AFP]

Quels emplois avant, pendant et après la compétition ? C’est pour tenter de répondre à cette question que Paris doit signer ce vendredi une convention (avec Saint-Denis, la région et l'Etat) sur la croissance et l’emploi liés à l’Euro de football, qui débutera dans deux mois.

Matchs au Parc des Princes et au très proche Stade de France, à Saint-Denis (93), «fan zone» sur le Champ de Mars, animations sur la place de la République… Les besoins seront conséquents. Une centaine de postes seront ouverts pour la propreté de la «fan zone» et 300 autres dans la restauration. «Mais le plus gros gisement d’emplois concerne le secteur de la sécurité avec plusieurs centaines de postes à pourvoir», assure Pauline Véron, adjointe PS chargée de l’emploi.

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L'élue du 9e arrondissement espère aussi que pour certains, l’Euro 2016 soit «un tremplin vers l’emploi pérenne». La capitale pourrait au total espérer 161 millions d’euros de retombées économiques grâce à la compétition. Le défi serait de faire mieux qu'en 1998, quand la France avait organisé la Coupe du Monde. Cette dernière aurait eu des effets limités, selon les dires de Stéphane Troussel (PS), il y a une semaine dans Le Nouvel économiste.

Le président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis avait par exemple dénoncé le fait que le département avait eu le Stade de France, bénéficié des installations et de la reconversion des friches industrielles autour de l'enceinte, "mais force est de constater que ça n’a pas suffisamment profité aux habitants du territoire eux-mêmes".

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