Une quarantaine de villes marquent le Park(ing) day

L'édition 2011 du Park(ing) day à Paris [Miguel Medina / AFP/Archives] L'édition 2011 du Park(ing) day à Paris [Miguel Medina / AFP/Archives]

Une place de parking occupée par un écrivain public, une autre transformée en terrasse fleurie: de vendredi à dimanche, une quarantaine de villes en France marquent le Park(ing) day, invitation à se réapproprier la rue et ne pas la laisser qu'aux voitures.

"La rue n'est pas seulement une route, mais un espace public, et Park(ing) day propose des initiatives pour un meilleur partage", explique Gaëlle Marchand, chargée de communication à Dédale, association qui coordonne en France le Park(ing) Day, opération née aux Etats-Unis en 2005.

Pour l'occasion, les citoyens sont invités à s'installer sur les places de parking, payer l'horodateur, et "pour le reste, ça dépend de la tolérance de la mairie", poursuit Mme Marchand.

Place de la Bourse à Paris, un jeune designer parisien propose des cartons à fixer sur l'extrémité des cônes orange et blanc de chantier, afin d'en faire des tables de pique-nique.

"Quand il fait beau, les gens se réapproprient instinctivement les espaces publics. Il leur fallait un support", commente Damien Gires, 38 ans.

Des initiatives similaires sont organisées, par des associations d'habitants, artistes, etc, dans une quarantaine de villes comme Bordeaux, Lille ou encore Toulon, et recensées sur le site www.parkingday.fr.

Lancée à San Francisco, cette journée entend engager une réflexion sur le partage de la rue et de la voiture, et les moyens de multiplier les espaces publics partagés en ville.

En 2011, 162 villes dans 35 pays ont participé au Park(ing) day dans le monde.

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