La détection d'ondes gravitationnelle, un des derniers Graal de la physique

Vue d'artiste d'un quasar, réalisée le 13 mars 2012 [Handout / NASA/AFP/Archives] Vue d'artiste d'un quasar, réalisée le 13 mars 2012 [Handout / NASA/AFP/Archives]

Plus que le boson de Higgs, la détection d'ondes gravitationnelles qui pourrait être annoncée jeudi par des équipes scientifiques internationales, est considérée comme un des derniers Graal de la physique en ouvrant une nouvelle fenêtre sur l'univers et ses phénomènes les plus violents.

L'observation de ces ondes, dont Albert Einstein a prédit l'existence dans sa théorie de la relativité générale en 1915, doit faire l'objet d'une présentation jeudi à Washington pour, selon un communiqué de la Fondation américaine des sciences (NSF), faire un point sur ces recherches.

Des scientifiques du Caltech (California Institute of Technology), du MIT et du Ligo (Laser Interferometer Gravitational-wave Observatory) qui travaillent sur la détection de ces ondes depuis une quinzaine d'années y participeront. Des conférences sont également prévues simultanément au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) à Paris, et à Londres.

L'annonce de cette présentation jeudi intervient alors que des rumeurs circulent depuis plusieurs semaines dans la communauté scientifique selon lesquelles les équipes du Ligo auraient réussi à détecter ces ondes directement pour la première fois.

Les ondes gravitationnelles sont produites par de légères perturbations subies par la trame de l'espace-temps sous l'effet du déplacement d'un objet de grande masse, comme des trous noirs ou des étoiles à neutron.

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