Monaco, c’est tout bénef pour le foot français, par Pierre Ménès

Les joueurs de Monaco se congratulent à l'issue du match contre le Zenith Saint-Petersbourg, le 9 décembre 2014.[ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP]

Pierre Ménès est une figure du paysage footballistique français. Ancien reporter à L’Equipe, cette intarissable grande gueule officie aujourd’hui en qualité d’expert pour le Canal football club. Chaque vendredi, il tient sa "Grosse kronik" dans les colonnes de Direct Matin.

 

Le football est parfois curieux. Monaco a terminé premier de sa poule, alors que le club de la principauté a été dépouillé de ses deux plus grandes stars à l’intersaison (James Rodriguez et Radamel Falcao).

C’est sûr, en termes de football, on n’a pas vécu six matchs inoubliables. Mais le plus savoureux est que les Monégasques ont battu deux fois le Bayer Leverkusen (1-0, 0-1), alors qu’ils auraient dû s’incliner à chaque fois. Et le seul match qu’ils ont perdu, c’était à Benfica (1-0), où ils ont réalisé leur meilleure prestation.

Cette équipe est devenue un peu le symbole de la Ligue 1. Quand on n’a pas de bons joueurs devant, on travaille sur le plan défensif. Encaisser un but en six matchs de Ligue des champions, contre des adversaires du même niveau, est une très bonne performance.

Surtout quand les défenseurs ont la bonne idée de marquer. Ça fait une première place, un deuxième qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions et des points en plus pour l’indice UEFA. Si on ne se régale pas devant sa télévision à regarder les matchs, on ne peut que se féliciter du résultat à l’arrivée. 

 

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