Début du vote dans trois circonscriptions

Le candidat UMP Patrick Devedjian s'apprête à voter à Antony dans la 13e circonsrciption des Hauts-de-Seine où il est candidat, le 9 décembre 2012 lors du premier tour d'une législative partielle [Miguel Medina / AFP/Archives] Le candidat UMP Patrick Devedjian s'apprête à voter à Antony dans la 13e circonsrciption des Hauts-de-Seine où il est candidat, le 9 décembre 2012 lors du premier tour d'une législative partielle [Miguel Medina / AFP/Archives]

Les électeurs de deux circonscriptions de région parisienne et d'une troisième dans l'Hérault sont appelés aux urnes dimanche à partir de 8h00 pour pourvoir trois sièges de députés vacants depuis l'invalidation par le Conseil constitutionnel des votes de juin dernier.

Les bureaux de vote fermeront à 18h00 dans l'Hérault, à 20h00 dans la 13e circonscription des Hauts-de-Seine et la 1ère du Val-de-Marne.

La droite part favorite pour le second tour de ces législatives partielles, d'autant que dans l'un des trois cas, le Val-de-Marne, la gauche a été éliminée dès le premier tour dimanche dernier.

Mais l'issue du scrutin dans cette circonscription est malgré tout incertaine. Le député sortant et ancien secrétaire d'Etat Henri Plagnol --candidat sous l'étiquette UDI et soutenu par l'UMP-- n'a devancé que de 700 voix Sylvain Berrios, son ex-premier adjoint à Saint-Maur, soutenu par certains élus UMP.

Dans les Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian, qui a frôlé sa réélection dès le 1er tour (49,82%), part lui largement favori face au chevènementiste Julien Landfried (32,52%), soutenu par le PS.

M. Landfried, battu de 191 voix le 17 juin, table sur un sursaut de son électorat, mais il ne pourra sans doute même pas compter sur un report massif des voix du Front de gauche, dont la candidate Pascale Le Néouannic (7% des voix), n'a pas donné de consigne de vote.

Enfin, dans la 6e circonscription de l'Hérault, Elie Aboud, un proche de Jean-François Copé, est idéalement placé pour retrouver le siège qu'il avait conquis en 2007 sur des terres solidement ancrées à droite et abandonnées en juin pour dix voix seulement à la socialiste Dolorès Roqué.

Dimanche dernier, la députée sortante a perdu près de 5.000 voix par rapport à juin, quand la déperdition de voix n'a été que de 2.000 pour son challenger UMP. Mme Roqué, qui n'avait dû son élection de juin qu'à une triangulaire avec le Front national (éliminé dimanche dernier), a été devancée de près de quinze points par M. Aboud (27,73% contre 41,61%).

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