Violences conjugales : drogue et alcool mêlés

Manifestation contre les violences conjugales. (Illustration)[REMY GABALDA / AFP]

Leurs ravages ne sont pas visibles que sur les routes. La moitié des femmes victimes de violences conjugales affirment que leurs conjoints étaient sous l’emprise de l’alcool, de la drogue, ou des deux, au moment des faits, selon une étude de victimisation de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) dévoilée aujourd'hui.

Au total, près de 2 % des Françaises ont subi, en l’espace de deux ans, des violences physiques ou sexuelles dans leur ménage, comme l’avait rapporté l’ONDRP en octobre dernier.

Mais les coups au sein du couple ne sont pas les seules conséquences graves de l’alcool et de la drogue. La boisson joue ainsi une part importante dans tous les cas de violences répertoriés en France, souligne l’étude.

Il est accompagné, dans un tiers des cas, d’une consommation de produits stupéfiants, d’après les dires des victimes.

Et les auteurs de l’étude de remarquer que plus les violences sont graves, plus la part d’alcool est importante

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