Florange, un an après l’arrêt

Le site de Florange[ARCHIVES AFP]

L’amertume est encore vive dans la région. Il y a tout juste un an, la Lorraine tournait une page de son histoire industrielle avec la mise à l’arrêt définitive des hauts-fourneaux de Florange (Moselle).

 

Après vingt mois de luttes sociales, de promesses de sauvetage et de polémiques, la fermeture du site par le géant mondial de l’acier, ArcelorMittal, avait entraîné la suppression de 629 emplois directs.

Alors qu’il n’était encore que candidat à l’Elysée, le président François Hollande avait promis une législation pour lutter contre de tels démantèlements, notamment quand les sites sont jugés encore rentables.

Mais, adoptée à minima en février dernier, cette loi s’avère finalement peu contraignante. Elle prévoit essentiellement d’obliger les entreprises souhaitant fermer un site à chercher des repreneurs «pendant trois mois».

De plus, le Conseil constitutionnel a censuré une de ses dispositions phares : la pénalisation financière des entreprises réfractaires. Ce qui atténue considérablement sa portée.

 

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