Ils réclament l'arrêt des soins de leur bébé prématuré

Une jeune bébé à la maternité. Une jeune bébé à la maternité.[AFP/Archives]

Alors que sa naissance était prévue à la mi-décembre, le petit Titouan est venu au monde à la fin août, quatre mois avant son terme. Une arrivée prématurée qui pousse aujourd’hui ses parents, désespérés, à réclamer l’arrêt des soins de leur enfant. 

 

Pesant seulement 900 grammes à sa naissance, le petit garçon, soigné au CHU de Poitiers, a en effet été victime, selon sa famille, d’une hémorragie interne cérébrale susceptible d’entraîner des séquelles.

Depuis une semaine, son père et sa mère ont donc pris leur décision : ils veulent laisser partir le nouveau-né. "Qui veut une vie de handicap pour son fils ? S’il y a des familles qui le souhaitent, nous, nous ne le souhaitons pas", témoignent-ils.

 

Les médecins demandent du temps

Mais les médecins, eux, demandent du temps, se défendant d’être dans un "acharnement" thérapeutique vis-à-vis de leur jeune patient.

Ayant sollicité l’avis d’un groupe d'éthique de l'Assistance publique, ils estiment que plusieurs semaines seront nécessaires pour en savoir plus sur l’état futur du bébé. 

 

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