Affaire du bébé rom : que dit la loi ?

[AFP/Archives]

La polémique à Champlan sur l'inhumation d'un bébé rom se poursuit. Mais que dit exactement la loi française ?

 

Il s’agirait, selon lui, d’une "mauvaise interprétation". Le maire de Champlan (Essonne), Christian Leclerc (DVD), a nié ce dimanche avoir refusé l’inhumation dans un cimetière de sa commune d’un bébé rom de deux mois décédé peu après Noël.

L’élu a été sous le feu des critiques ces derniers jours, mais la loi, pourtant, ne semble pas avoir été bafouée. 

Pour inhumer un défunt, ses proches doivent en effet obtenir une autorisation auprès de la mairie de la ville où sera enterré le corps.

Cette autorisation est délivrée dans trois cas distincts : soit la personne disparue habitait dans la commune en question, soit elle est morte dans la commune, soit les proches du défunt disposent d’un caveau familial dans cette municipalité.

Enfin, l’inhumation est possible dans une autre ville, mais le maire, alors, a le pouvoir de la refuser

La petite fille décédée, dont la famille vivait au sein d’un bidonville à l’entrée de Champlan, sera finalement enterrée lundi à Wissous, une commune voisine. 

 

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