Crash de l'A320 : les familles des victimes ont quitté les lieux

Les révélations sur le copilote ont été un "séisme" pour les familles des victimes, venues se recueillir sur les lieux du drame ce jeudi.[PASCAL GUYOT / AFP]

L'enquête se poursuit pour éclaircir le mystère du crash de l'A320 de la compagnie Germanwings. Les familles sont rendues sur le site et les prélévements d'ADN vont pouvoir commencer. Le copilote se trouvait seul aux commandes au moment du crash et c'est lui qui a actionné le bouton activant la descente de l'appareil.

 

20h12 : Les autocars ayant transporté la plupart des familles des victimes pour se recueillir à proximité des lieux du crash en sont repartis peu après 20H00.

19h23 : EasyJet va imposer dès vendredi la présence de deux membres d'équipage dans les cockpits de ses avions, par mesure de sécurité après le crash de l'A320 de Germanwings en France, a-t-on appris jeudi auprès de la compagnie aérienne britannique à bas coût.

18h58 : Les enquêteurs allemands perquisitionnaient jeudi soir dans l'ouest de l'Allemagne aux deux domiciles du copilote de l'avion de Germanwings, soupçonné d'avoir volontairement précipité l'appareil sur une montagne mardi matin, a annoncé le parquet de Düsseldorf (nord-ouest). "Les perquisitions concernent aussi bien l'appartement du copilote à Düsseldorf que son logement à Montabaur", où le suspect, âgé de 28 ans, vivait une partie du temps chez ses parents, a indiqué à l'AFP le procureur Ralf Herrenbrück.

18h19 :

18h06 : Plusieurs perquisitions sont en cours en Allemagne.

18h05 : EasyJet impose la présence permanente de deux personnes dans le cockpit.

18h02 : Interrogé par le "Spiegel", des amis de Lubitz ont affirmé qu'il avait suspendu sa formation en raison d'un burn-out en 2009.

 

 

17h35 : Le bilan des victimes allemandes est relevé à 75 morts, annonce Berlin

 

16h42 : Il s'agit d'une tragédie d'une "dimension totalement inconcevable" a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel.

 

16h07 : Quarante membres des familles de victimes sont arrivés au petit village de Seyne-les-Alpes, près de l'accident.

 

15h30 : Suite au crash de l'A320 de Germanwings, la compagnie aérienne norvégienne Norwegian a déclaré qu'il y aurait dorénavant deux personnes en permanence dans le cockpit de tous ses appareil.

 

14h50 : Lors d'une conférence de presse, le président de Lufthansa s'est dit "abasourdi" par l'acte volontaire du co-pilote. Il a par ailleurs affirmé qu'il n'y avait pas le moindre indice sur les motivations de ce dernier, qui avait, par ailleurs, réussi tous les tests psychologiques au moment de son recrutement. "Quelles que soient les mesures de sécurité que vous pouvez avoir dans une société, quelle que soit la rigueur des procédures, rien ne pourrait empêcher un tel acte isolé," a-t-il ajouté.

 

14h25 : Depuis le crash de l'A320 de Germanwings, avez-vous peur de prendre l'avion ? Votez.

 

 

14h15 : Berlin a confirmé qu'il n'y avait "pas de contexte terroriste" chez le co-pilote. "Concernant le copilote, en l'état actuel des connaissances, après le recoupement des informations dont nous disposons sur lui en tant que personne, il n'y a pas de contexte terroriste", a déclaré le ministre de l'Intérieur allemand Thomas de Maizière.

 

14h00 : Les proches des victimes ont quitté l'aéroport de Marignane peu après 13h30 a indiqué un porte-parole de Lufthansa à l'AFP. Ils font désormais route vers les lieux du crash.

 

13h50 : Mariano Rajoy, chef du gouvernement espagnol, s'est dit "bouleversé" par les révélations de l'enquête.  "Bouleversé par les dernières informations des enquêteurs. De nouveau, notre affection émue aux familles", a écrit Mariano Rajoy sur son compte twitter.

 

 

13h30 : Un nouveau bilan fait état de 50 victimes d'origine espagnole. C'est la deuxième nationalité la plus représentée après l'Allemagne, qui compte 72 victimes.

 

13h25 : La mort des passagers a été "instantanée" a précisé Brice Robin. 

 

13h15 : On en sait plus sur le co-pilote de l'appareil. Il s'agit d'un Allemand de 28 ans qui n'était pas "répertorié comme terroriste". Le compte Twitter de Paris Match a publié une photographie présentée comme étant celle d'Andreas Lubitz.

 

13h10 : Pour le moment "rien ne permet de dire qu'il s'agit d'un attentat terroriste" selon le procureur qui a dit "réfléchir à une requalification de l'enquête", ouverte dans un premier temps pour "homicides involontaires". 

 

12h35 : Le commandant a demandé au co-pilote de prendre les commandes selon le procureur de la République lors d'une conférence de presse donnée à l'aéroport de Marignane. L'interprétation la plus plausible est que le co-pilote, allemand, a refusé de rouvrir la porte de la cabine au commandant de bord. Il a par ailleurs actionné le bouton activant la descente de l'appareil. Son attitude "peut s'analyser comme une volonté de détruire l'avion". Dans les enregistrements, on entend l'homme respirer et rester muet malgré les sollicitations du commandant de bord, ce qui prouve qu'il était vivant au moment de l'impact.

 

12h25 : Les journalistes ont été repoussés jeudi matin à plusieurs dizaines de mètres de la chapelle ardente du Vernet, en face de la montagne où a eu lieu de le crash de Germanwings, afin de préserver l'intimité des familles des victimes.

 

12h10 : La procédure d'accès au cockpit de l'A320 pose question. Seul l'un des deux pilotes se trouvait dans le poste de pilotage à l'instant du crash. .

 

11h25 : "Les prélèvements (ADN) sur les familles vont commencer dès cet après-midi", ont indiqué des gendarmes

 

11h23 : "Les deux objectifs aujourd'hui sont de récupérer les restes humains, et essayer de retrouver la 2e boîte noire, à l'intérieur et en périphérie de la zone", a précisé Olivier Cousin, chef des CRS de secours en haute montagne de Briançon (Hautes-Alpes). 

 

10h50 : Les deux avions spéciaux transportant les proches des victimes a atterri aux alentours de 10h50 à l'aéroport de Marignane.

 

10h30 : En Allemagne, devant le lycée de 16 victimes du crash, une affiche demande aux journalistes "d'arrêter de proposer de l'argent aux enfants pour les interviewer".

 

 

10h00 : Un avion, affrété par Lufthansa, a décollé jeudi matin de l'aéroport de à Barcelone avec à son bord, une soixantaine de proches de victimes, en direction de Marseille. Les proches se rendront, par la route la région de Digne-les-Bains, chef-lieu des Alpes-de-Haute-Provence et situé à quelques dizaines de kilomètres de Seyne-les-Alpes et Le Vernet, dans les deux petits villages de montagne les plus proches des lieux du drame.

 

09h40 : Les victimes sont originaires de 18 pays selon le président de Germanwings. Il s'agit en majorité d'Européens.

 

 

09h00 : Les opérations de récupération des corps ont repris sur le site, a indiqué la gendarmerie. Des médecins légistes, et des gendarmes spécialisés dans l'intervention en montagne ont été hélitreuillés. Les conditions météo sont bonnes.

 

08h50 : Une minute de silence sera observée ce jeudi soir au Stade de France peu avant le coup d'envoi du match amical France-Brésil.

 

08h30 : La compagnie allemande Lufthansa a indiqué que le copilote de l'A320 avait été engagé en 2013 et disposait de 630 heures de vol. Le commandant de bord avait de son côté plus de 10 ans d'expérience et 6.000 heures au compteur. "Nous allons tout mettre en œuvre pour obtenir davantage d'informations et nous ne participerons pas aux spéculations. L'enquête sur les causes de l'accident incombe aux autorités compétentes", a déclaré Germanwings.

 

08h20 : Selon une source proche de l'enquête, les enregistrements de la boite noire ont révélé que l'un des pilotes avait quitté le cockpit et avait été dans l'impossibilité d'y accéder au moment de la chute de l'appareil. Une information non confirmée par Lufthansa.

 

08h10 : Une conférence de presse, tenue par le procureur de la République de Marseille Brice Robin, se tiendra ce jeudi à 12h 30 à l'aéroport de Marignane.

 

08h00 : L’émotion était toujours vive hier, au lendemain du crash de l’A320 de la compagnie allemande Germanwings. Mariano Rajoy, président du gouvernement espagnol, François Hollande, président français, et Angela Merkel, chancelière allemande, se sont rendus sur les lieux de l’accident pour se recueillir. 

 

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