Disparues de l'A6 : un suspect devant les assises

La cour d'assises de Saône-et-Loire doit juger un suspect trente ans après les faits.[Philippe Huguen / AFP/Archives]

Le meurtrier présumé de la première des douze "disparues de l'A6" s'ouvre mercredi aux assises de Saône-et-Loire, trente ans après les faits.

 

Trente ans après les faits, le mystère des "disparues de l’A6" reste entier. Le procès du meurtrier présumé de la première des douze victimes, qui s’ouvre mercredi 10 juin aux assises de Saône-et-Loire, permettra peut-être d’éclaircir cette affaire hors norme remontant à 1986. À l’époque, le corps d’une collégienne de 16 ans était retrouvé lardé de coups de couteaux dans une cave du Creusot. Le début d’une série de meurtres non élucidés.

Alors qu’un non-lieu avait été prononcé en 1990, le dossier a finalement été rouvert en 2005, à la suite de l’identification d’un suspect. L’homme, diagnostiqué schizophrène, s’était accusé à plusieurs reprises du meurtre, mais on le soupçonnait d’affabulation. Il a finalement été mis en examen en 2011, et nie à présent les faits.   

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