La loi reconnaît le métier de clown hospitalier

Il ne suffit pas d’être plein de bonne volonté et mettre un nez rouge pour faire ce travail selon les associations. [Jacques Grison / Le Rire Médecin]

Un décret publié cet été reconnait le diplôme de clown hospitalier. Un pas supplémentaire pour la reconnaissance de ce métier dans les hôpitaux et lieux de soins.

 

Jusqu'à présent, aucune réglementation n'entourait la profession de clown hospitalier. Désormais, ce métier singulier est reconnu par la loi grâce à la parution, mercredi 9 septembre, au Journal officiel d'un décret annonçant une formation spécifique et même la remise d’un diplôme pour ceux qui aspirent à soulager les malades par le rire. Cette reconnaissance pourrait ainsi inciter un plus grand nombre de services hospitaliers à faire appel à eux.

En effet, pour l’heure seule la bonne volonté des établissements et leurs liens avec des associations permettait d'organiser des specatcles dans les hôpitaux. Sauf qu’intervenir auprès de ces malades ne s’improvise pas. Il ne suffit pas d’être plein de bonne volonté et mettre un nez rouge pour faire ce travail selon les associations qui prennent soin de dispenser des formations à leurs comédiens.

 

Cinq mois de formation

A l’instar de l'Institut de Formation du Rire Médecin. Son cursus "comédien(ne) - clown en établissements de soins" s'est vu reconnaître et enregistrer le 17 juillet dernier au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Il dure cinq mois et sensibilise les élèves à l'oncologie, la réanimation, la gériatrie, les soins palliatifs, la douleur et le deuil. Des matières fondamentales à l'heure où les clowns n'interviennent plus seulement auprès des enfants malades, mais aussi dans des services de gériatrie ou des maisons de retraite. 

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