Huit Femen relaxées en appel pour la dégradation de cloches de Notre-Dame

Les féministes du mouvement Femen le 12 février 2013 dans la nef de Notre-Dame à Paris [Joel Saget / AFP]

Huit Femen ont été relaxées en appel ce jeudi, alors qu'elles étaient accusées d'avoir endommagé une cloche de Notre-Dame de Paris.

Les faits remontent au 12 février 2013, lorsque qu'un groupe de militantes féministes avait "fêté" le renoncement du pape Benoit XVI. Entrées incognito dans la cathédrale, les huit femmes, seins nus, avaient fait tinter trois cloches alors exposées dans la nef du bâtiment parisien. Selon l'accusation, elles auraient alors porté atteinte à la dorure de la cloche "Marcel", nommée d'après le saint éponyme. Mais les Femen assurent avoir recouvert les bâtons qu'elles ont utilisés de feutrine, afin de ne pas dégrader le métal.

Deux agents de sécurité condamnés

En première instance, les jeunes femmes avaient été acquittées, la justice estimant que les preuves pour les condamner n'étaient pas suffisantes. Le recteur de la cathédrale et le parquet avaient fait appel, et les Femen avaient été rejugées par le tribunal correctionel de Paris le 17 septembre dernier. Par ailleurs, deux surveillants de sécurité, qui avaient évacué avec violence les militantes, ont de leur côté écopé d'amendes avec sursis.

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