Harcèlement moral : huit mois de sursis pour le maire

La plainte de la secrétaire de mairie date de 2012. [capture d'écran Google Maps]

Richard Ribero, maire de la commune de Bar-sur-Loup dans les Alpes-Maritimes, est condamné à huit mois de prison avec sursis pour avoir harcelé moralement une employée de la mairie.

A lire aussi : Castings controversés : l'enquête sur Morandini pour «harcèlement sexuel» classée sans suite

En janvier 2012, la secrétaire de la mairie porte plainte et signale les propos très limites du maire de la commune à son encontre. Dans le lot, Nice-Matin cite : «T'es bonne», «Tu devrais mettre plus de décolletés», «Tu devrais venir sans rien dessous».

De deux mois ferme à huit mois avec sursis

Le maire a, dans un premier temps, été condamné à deux mois de prison ferme et 7.500 euros de dommages-intérêts le 12 août 2016. Mais l'élu a fait appel, et la cour d'appel d'Aix-en-Provence a modifié le jugement en début de semaine, passant de deux mois ferme à huit mois avec sursis. Richard Ribero devra également s'acquitter d'une amende de 5.000 euros et de 7.000 euros de dommages et intérêts.

 

 

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Derniers articles