Emmanuel Macron arrive en tête dans la majorité des mairies FN

A Béziers, tenue par Robert Ménard avec le soutien du FN, Emmanuel Macron est arrivé en tête avec 52,69 % des voix. A Béziers, tenue par Robert Ménard avec le soutien du FN, Emmanuel Macron est arrivé en tête avec 52,69 % des voix. [ERIC FEFERBERG / AFP]

La déconfiture touche aussi les fiefs frontistes. Dans six des onze mairies remportées par le Front national en 2014, Marine Le Pen est devancée par son concurrent.

La candidate de l'extrême droite s'est notamment prise une veste dans le septième secteur de Marseille, dirigé par Stéphane Ravier, ne récoltant que 43,32 % des voix des habitants du treizième arrondissement, et 35,4 % de ceux du quatorzième.

A Béziers, tenue par Robert Ménard avec le soutien du FN, Emmanuel Macron est également arrivé en tête avec 52,69 % des voix.

Cuisante défaite à Mantes-la-Ville

Même son de cloche à Hayange (Moselle, environ 15.000 habitants), où Marine Le Pen a perdu avec 47,54 % des suffrages exprimés. Dans les communes de Villers-Cotterêts (Aisne, environ 10.000 âmes) et du Pontet (Vaucluse, environ 17.000), l'écart s'avère beaucoup plus serré, mais confère la première place au candidat d'En Marche!, avec respectivement 50,18 et 50,8 % des voix.

A Mantes-la-Ville (Yvelines, environ 20.000 habitants), seule ville d'Île-de-France gagnée par le FN lors des dernières élections municipales, Marine Le Pen n'a été adoubée que par 31,96 % des votants, soit un résultat inférieur à son score national.

En revanche, la leader du FN est arrivée en tête dans les cinq autres bastions frontistes remportés en 2014. A commencer par la place forte du parti d'extrême droite, Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais, environ 26.000 âmes), où Marine Le Pen a été plébiscitée par 61,56 % des suffrages.

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