L'éducation comme solution : l'association «Bridge The Gap» organise un gala caritatif à Paris

L'association Bridge The Gap («combler le fossé», en français) entend notamment mener des actions solidaires contre l'illettrisme. Photo d'illustration. [©SUPERSTOCK/SIPA]

L’apprentissage utilisé comme levier d’émancipation. C’est le credo de l’association Bridge The Gap («Combler le fossé», en français), qui organisera, ce samedi 1er juillet au soir, une garden-party caritative au Jardin d’acclimatation, à Paris.

L’objectif de ce rendez-vous ? «Mobiliser les chefs d’entreprise et présenter nos actions à venir», indique Alain Moulen, le président de la structure.

Parmi ces initiatives, le lancement, dès la rentrée prochaine, d’une grande campagne nationale de prévention et de sensibilisation contre l’illettrisme.

Des centaines d’affiches, réunissant personnalités et anonymes, mais aussi un calendrier, seront ainsi diffusés partout en France à l’attention du public.

Alain Moulen ambitionne aussi de réunir un collectif de 100 «mentors» – en particulier des entreprises – pour parrainer des ateliers d’alphabétisation dans le pays.

Une action jusqu’en Afrique

Bridge The Gap travaille depuis près de quinze ans à mettre sur pied, tant en France qu’à l’étranger, des actions variées autour des valeurs d’entraide.

Elle milite ainsi pour le dialogue entre les cultures, et veut associer pleinement les acteurs économiques à son combat.

Dans cette optique, elle souhaite voir les entreprises accueillir des participants à ces ateliers d’alphabétisation.

Une formation qui pourrait déboucher sur des stages non rémunérés «qui leur permettent de se familiariser avec le monde du travail», indique Alain Moulen.

A l’international, Bridge The Gap, sous la supervision de Jacqueline Rey et de Fabienne Diouf-Guillabert, entend aussi créer des salles informatiques dans vingt-deux pays d’Afrique francophone, pour aider les jeunes de zones rurales.

Elle a besoin pour cela de 600 ordinateurs et tablettes. L’étape suivante serait d’y envoyer des enseignants bénévoles.

Une aide qui est en marche : selon Alain Moulen, une quinzaine d’entreprises se sont déjà engagées dans ce projet. 

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Derniers articles