Var : ils lancent une pétition pour retrouver les tortionnaires d'un jeune Jack Russell

Deux couples sont suspectés du meurtre du jeune Jack Russell. [Flickr : @digicla / Libre de droits]

En Provence-Alpes-Côte d'Azur, la mort de Noé, un chiot de sept mois torturé à mort, a suscité une vague d'indignation. Une pétition a été lancée pour retrouver les coupables.

Les faits se sont produits le dimanche 4 mars, dans les environs de La-Seyne-sur-Mer (Var). Le jeune Jack Russell a été retrouvé baignant dans son sang, relate Sud Ouest. La pétition, adressée au maire de la ville, enjoint les autorités à retrouver les auteurs de ce crime.

La personne à l'origine de cette initiative relate les derniers moments de Noé. Nous apprenons que le chiot se serait échappé du domicile de ses propriétaires en passant sous la clôture du jardin, grâce à un trou creusé par des sangliers. Une fois dehors, il aurait suivi quatre promeneurs, accompagnés de deux bouledogues.

Une dame, témoin de la scène, raconte à nos confrères avoir entendu le groupe se plaindre du jeune chien, l'accusant de «gêner» leur promenade. Peu après, l'animal aurait poussé des hurlements stridents, qui ont conduit celle-ci à rebrousser chemin. C'est là qu'elle a retrouvé le Jack Russell, gravement blessé.

Deux couples suspectés du meurtre

Grâce au numéro de téléphone mentionné sur le collier du chiot, encore vivant à ce moment-là, elle a réussi à alerter ses maîtres. Transporté en urgence chez le vétérinaire, Noé a succombé à ses blessures avant d'arriver sur place, victime d'une «hémorragie interne et d'un décollement de la plèvre».

A la lecture de la pétition, et après confirmation du commissariat auprès de nos confrères de Nice Matin, nous apprenons qu'une plainte a été déposée pour «sévices graves ou actes de cruauté envers un animal domestique apprivoisé ou captif». Un appel à témoin a été lancé via Facebook. Les suspects sont deux couples, âgés de 30 à 50 ans. La pétition demande à ce que «justice soit faite pour ce geste inqualifiable». A l'heure où nous écrivons cet article, plus de 60.000 personnes l'ont déja signée.

Les auteurs de cet acte de cruauté encourent deux ans de prison et 30.000 euros d'amende.

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