La recherche contre le cancer avance... grâce à l'huître

L'homme et l'huître ont donc plusieurs points communs. [Pixabay / Photo-Graphe]

Une biochimiste étudie, à Brest, le mécanisme de développement des cellules des huîtres, comparables à celles de l'homme, afin de comprendre comment se propage le cancer chez les êtres humains.

La docteure Charlotte Corporeau, qui travaille à l'Ifremer, l'Institut de recherche pour l'exploitation de la mer, a récemment obtenu les financements de la Fondation ARC contre le cancer pour mener à bien ses recherches.

«Le mollusque a de commun avec l'homme ce qu'on appelle l'effet Warburg, un phénomène de développement cellulaire responsable de la prolifération des cellules. Sauf que, contrairement à l'homme et selon l'environnement où elle se trouve, l'huître a la capacité d'activer et surtout de désactiver cet effet ! A quel moment et selon quels facteurs c'est l'objet de nos recherches», a-t-elle expliqué au Parisien

Comme le précise la biochimiste auprès de l'Usine Nouvelle, les huîtres arrivent ainsi à s'adapter à des environnements marins très difficiles, passant de températures élevées à d'autres beaucoup plus froides. Ses recherches ont comme but de trouver comment l'huître arrive à changer son organisme par rapport aux différentes températures. 

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