Paris : à défaut de trouver un Vélib', pourquoi ne pas investir dans un vélo électrique ?

A Paris, la pratique du vélo représentera bientôt 15 % des déplacements. A Paris, la pratique du vélo représentera bientôt 15 % des déplacements, à l'horizon 2021.[© François Grunberg / Mairie de Paris]

Depuis 2015, Paris s'est fixé l'objectif ambitieux d'atteindre «15 % des déplacements effectués à vélo d’ici à 2020», et de devenir ainsi «une capitale mondiale du vélo». Mais sans Vélib', les Parisiens n'ont plus de vélos électriques à disposition...

Voilà une liste non-exhaustive de différents modèles de vélos à assistance électrique (VAE), dont les prix varient entre 700 à plusieurs milliers d'euros, disponible sur le marché. Tous possèdent, selon UFC-Que choisir, «une autonomie suffisantes pour les déplacements urbains».

Par ailleurs, pour développer la pratique du vélo, la mairie de Paris a mis en place une aide financière, fixée à 33 % du prix d’achat TTC dans la limite de 400 euros, par véhicule neuf et par personne. Soit 231 euros pour un vélo acheté 700 euros, mais pas plus de 400 euros pour tout vélo acheté plus de 1.215 euros.

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Le noir épuré, grand classique

Plutôt «passe-partout», le vélo noir épuré est celui qui n'attire pas trop l'oeil des convoiteux, tout en étant doté de toutes les options (freinage puissant, autonomie jusqu'à 60 km, porte-bagage...). Pour trouver ces modèles les plus classiques, Gitane ou Peugeot sont deux bonnes marques. Leurs vélos sont accessibles à plus de 1.000 euros. Il faut compter 1.199 euros pour le modèle Domy de Gitane et 1.349 euros pour le Nexus 7 de Peugeot.

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Le «Lutèce», réservée aux femmes

Dans la même gamme de prix, il existe également des vélos au design et aux couleurs beaucoup plus stylisés. C'est en tout cas le parti pris de la marque de vélo Lutèce qui vient tout juste de développer trois modèles, au prix unique de 1.299 euros, exclusivement destinés aux femmes. Conçu pour un usage parisien, ils peuvent être dotés d'un panier et d'un traceur GPS.

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Le premier prix, basique mais efficace

Pour les plus petites bourses, il n'est pas inconsidéré de regarder les premiers prix. Car, que ce soit dans les grandes surfaces ou les géants de l'équipement sportif, ceux-là comportent toutes les options basiques nécessaires pour la pratique parisienne (six vitesses, autonomie allant jusqu'à 45 km, porte-bagage...). Chez Decathlon, l'éternel B'Twin est justement pensé pour être complet, au prix très raisonnable de 699 euros, alors que Go Sport propose une version un peu plus élaborée à 790 euros. 

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Le pliant, hyper pratique

C'est peut-être la solution idéale pour tous ceux qui n'ont pas accès à des espaces sécurisés pour entreposer leur vélo toute une journée, la nuit ou en cas d'absence : le modèle pliant. Celui-ci – disponible chez Ovelo, Brompton, Peugeot, Gitane ou encore O2 Feel – est accessible dès 898 euros, et peut coûter jusqu'à près de 2.000 d'euros. A l'instar du Brompton, fabriqué à Londres et spécifiquement pensé pour la ville, mais qui n'a pour l'instant pas encore été commercialisé en France.

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Les «Speed Bikes», qui atteignent 45 km/h

Les «Speed Bikes» – qui peuvent atteindre facilement les 45 km/h – sont aussi le modèle le plus cher. Moyennant près de 3.000 euros, il est pensé pour ceux qui ont plus de distance à faire. Mais à cette vitesse, ils ne sont plus à proprement parler considérés comme des vélos mais sont homologué en tant que «cyclomoteurs». Ainsi, selon la réglementation en vigueur, rouler sur un «speed bike» nécessite de porter un casque, de possèder l'immatriculation du vélo et d'être obligatoirement assuré. Tout comme le radius speed Winora, accessible au prix de 3.499 euros.

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