IDF : les rodéos sauvages dans le viseur du ministère de l'Intérieur

Les contrevenants risquent désormais un an de prison et 15.000 euros d'amende. [© Hadj/ Sipa]

Un mois après la promulgation de la loi qui renforce la lutte contre les rodéos urbains, la ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jacqueline Gourault, est attendue ce jeudi 6 septembre à Suresnes, dans les Hauts-de-Seine...

La ministre déléguée doit en effet y faire un «point de situation» sur cette problématique. Car le phénomène – qui consiste à faire le maximum de bruit et de cabrioles, le plus souvent sur un scooter ou un quad – a pris de l’ampleur dans la région. A tel point que certains maires franciliens, à l’origine du projet de loi, en ont fait leur cheval de bataille.

Sur place, au côté des forces de l’ordre, la ministre va ainsi évoquer ce nouvel outil législatif qui permet désormais d’arrêter les contrevenants en flagrant délit.

Ces derniers risquent alors un an d’emprisonnement et 15.000 euros d’amende, en cas de «mise en danger des usagers de la route» et «trouble de l’ordre public». Et bien plus si le conducteur ne possède pas de permis de conduire, ou est sous l’emprise de stupéfiants.

«Un cadre juridique adapté à la réalité du terrain» selon la ministre, qui espère ainsi dissuader les nombreux adeptes du concept. Entre janvier et avril 2018, 203 interventions contre les rodéos sauvages à Paris et dans les départements de la petite couronne, avaient été comptabilisées, dont 64 dans la capitale.

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