Les grandes lignes du «plan vélo» connues

Le gouvernement doit annoncer vendredi à Angers un «plan vélo» avec 350 millions d’euros d’investissements et l’objectif de tripler les trajets à bicyclette d’ici à sept ans.

Le premier Ministre, Edouard Philippe, accompagné du ministre de la Transition écologique, François de Rugy, et de la ministre chargée des transports, Elisabeth Borne, doivent présenter vendredi à Angers le «plan Vélo» du gouvernement.


L’objectif de ce plan sera de tripler la part du vélo dans les déplacements des Français d’ici 2024, en faisant passer les trajets à bicyclette de 3% à 9%. Le choix de la capitale du Maine-et-Loire pour annonce ces mesures n’est pas anodin, puisqu’Angers possède le deuxième plus grand réseau cyclable de France et a mis en place l’IKV (indemnité kilométrique vélo) en janvier dernier.

La première partie du plan, élaboré en concertation avec des associations d’usagers, notamment la Fédération française des usagers de la bicyclette, concerne le développement des infrastructures pour inciter à la pratique du vélo. Afin d’accompagner l’aménagement de pistes cyclables et de liaisons intermodales (trains, gares routières, aéroports…), le gouvernement devrait mettre en place un appel à projets de 350 millions d’euros sur 7 ans.

Le second volet concerne la sécurité routière et le « savoir rouler », notamment en généralisant l’apprentissage du vélo à l’école. Un dispositif pour limiter les vols de vélos doit également être proposé, avec un marquage obligatoire et indélébile sur le cadre des vélos, à l’image des plaques d’immatriculation des véhicules à moteur.

La dernière partie du plan sera la généralisation de l’IKV (indemnité kilométrique vélo) ou «Forfait mobilité» qui devrait permettre aux salariés se déplaçant à vélo ou en covoiturage de toucher une indemnité, exonérée de cotisation sociale, qui pourrait aller jusqu’à 400 euros par an

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