La fermeture des cabines de bronzage préconisée

L'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) pointe une nouvelle fois du doigt la dangerosité des cabines de bronzage et préconise leur interdiction pure et dure.

"On recommande l'arrêt de l'activité liée au bronzage artificiel, et aussi l'arrêt de la vente d'appareils délivrant des UV à visée esthétique notamment aux particuliers", a expliqué à l'AFP Olivier Merckel, chef de l'unité d'évaluation des risques aux agents physiques à l'Anses.

Cette recommandation va dans le sens du précédent avis émis par l'Anses sur la même question en 2014. A l'époque, l'agence estimait que "la cessation à terme de tout usage commercial du bronzage par UV artificiels" était à terme inévitable et jugeait que la dernière réglementation en date (2013) "constituait une réponse partielle et insuffisante au regard du risque avéré de cancers cutanés pour les utilisateurs".

Les pourfendeurs des cabines UV, parmi lesquels on compte également les dermatologues, l'Académie de médecine et de nombreux sénateurs, mettent en avant les risques sanitaires importants liés à l'utilisation de ce type de machine. Alors que les rayonnements artificels sont considérés depuis 2009 comme «cancérogènes certains» par le centre international de recherche, une seule utilisation de cabine de bronzage chez une personne de 35 ans participerait à faire croître de 59% le risque de développer un mélanome cutané.

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